Actualités

Quoi de neuf chez Le Gramme ? 01/20

Nous, on démarre 2020 sur les chapeaux de roues ! Après des mois d’attente voilà de bonnes nouvelles :

  1. On a pu débloquer le prêt à la banque. Il faut encore patienter un peu cependant.
  2. On attend gentiment quelques autorisations avant de passer en commission pour le prêt d’honneur.
  3. Et surtout on a signé les statuts pour créer l’entreprise, d’ici deux semaines Le Gramme existera enfin et ça c’est chouette !

En attendant on aménage doucement le camion, on prépare les contreparties de la campagnes de financement participatif, on chercher l’entreprise qui rendra notre camion magnifique, on détermine notre zone d’action, on démarche des emplacements (d’ailleurs si vous avez des idées ou envies n’hésitez pas à nous en faire part) bref on prépare au mieux l’ouverture qui arrivera très bientôt.

On vous tient au courant dès que l’entreprise est officielle, après ça, tout va très rapidement s’enchaîner pour notre plus grand plaisir et le votre aussi nous espérons !

Recettes

Recettes sablés orange-chocolat

On vous partage une délicieuse recette pour Noël, des sablés gourmands très simple à faire.

7BBD1A63-4878-403E-AEEE-FB2E8FF41C92Il vous faut :

– 250g de farine (vous pouvez mélanger les farines, par exemple petit épeautre/blé)

– 100g de beurre ou margarine

100g de sucre

– jus d’une orange et son zeste non traité

– 50g de chocolat noir

– 1 oeuf

Préparation :

Préchauffer le four à 200° C. Mélanger la farine, le beurre et le sucre. Ajouter le zeste d’orange rappé, le jus d’orange et mélanger avec les doigts pour obtenir une pâte homogène. Si trop collante, n’hésiter pas à ajouter de la farine. Former une boule et mettre 30 mn au frais. Étaler la pâte sur un plan de travail légèrement fariné et à l’aide d’emporte-pièce ou d’un verre découper les gâteaux. Poser les gâteaux sur une plaque et cuire à four chaud pendant 10-12 mn. Laisser refroidir avant de napper de chocolat fondu préalable au bain marie.

Bonne dégustation !

Mode de vie

Les furoshiki

Qui n’a pas déjà passé un Noël à jeter des sacs et des sacs de papier cadeau ? Ce fléau environnemental qui gaspille des ressources pour une durée de vie extrêmement réduite. Mais comment faire pour s’en passer sans se prendre la tête ? Il existe heureusement plusieurs moyens très simples :

– Vous pouvez garder vos papiers cadeaux déjà utilisés d’une année sur l’autre. Cela demande d’être soigneux en les ouvrant et d’avoir un espace de stockage qui peut parfois être assez conséquent.

– Vous pouvez également utiliser des chutes de papiers, des journaux, des vieilles cartes routières. Cela permet de réutiliser du papier inutile, d’étendre un peu plus leur durée de vie et d’avoir des paquets cadeaux originaux.

– La méthode ultime reste cependant le furoshiki. Si vous ne connaissez pas, c’est un art japonais qui consiste à emballer des objets dans du tissu. Vous pouvez conserver des chutes de tissus de toutes les tailles, couleurs, matières. La base étant un carré pour ensuite réaliser un pliage qui permettra d’emballer ou de transporter un objet.

En emballant vos cadeaux ainsi vous faites un beau geste, déjà pour l’environnement et puis aussi pour vous. Plus besoin d’acheter chaque année des rouleaux de papier cadeau car les furoshiki s’échangent ou se rendent à leur propriétaire. Votre stock peut se renouveler régulièrement, vous utiliser des chutes de tissus au lieu de les jeter et vous faites de sacrée économies d’argent, de ressources et de sacs poubelle. Car oui les papiers cadeaux ne se recyclent pas.

Si vous voulez vous lancer il existe de nombreux livres pratiques pour apprendre, vous pouvez aussi fouiller sur internet, il existe une infinité de pliages pour emballer n’importe quel objet ou faire des sacs.

Joyeux Noël zéro déchet !

Mode de vie

Les joies du lombricompostage

Vous voulez réduire vos déchets mais vous n’avez aucune idée de comment vous y prendre ? On a une solution pour vous, un moyen très simple, ludique et gratifiant avec des résultats visibles rapidement : le lombricompostage.

Alors le lombricompostage qu’est ce que c’est ? C’est une méthode qui fonctionne un peu différemment du compostage classique. En effet la méthode classique nécessite un jardin où l’on place un grand bac que l’on remplira de toute sorte de déchets organiques et de matière carbonée (carton, papier). On doit attendre entre 6 et 12 mois pour récolter du compost et c’est la forte chaleur, les insectes et autres bestioles qui participe à la décomposition des déchets. On peut tout mettre dans un composteur de jardin, sauf les restes de plat et les déchets animaux (viande, poisson, litière).

Le lombricompostage fonctionne autrement, d’abord il est essentiel de considérer que l’on fait un élevage plutôt qu’un composteur car nous devons travailler avec des êtres vivants : des vers de terre et comme tous les être vivants ils ont des besoins particulier à respecter, on en reparle plus bas. Le lombricompostage est une méthode de compostage à froid car ce sont les vers qui transforment les déchets en compost. D’ailleurs le procéder est beaucoup plus rapide, tous les 4 mois on peut récolter environ 3 kg de compost mais aussi du jus (miam) qui servira d’engrais liquide pour les plantes d’intérieur par exemple.

City-Worms_72_600x457_ok1_fond-600x600
City Worms de Vers la Terre

C’est bien tout ça mais comment ça marche ? Un lombricomposteur se compose de plusieurs plateaux empilés les uns sur les autres. On dépose nos déchets organiques dans un bac et on rempli petit à petit. Une fois le bac plein, on en ajoute un autre et on le rempli. Jusqu’à arriver au troisième bac, généralement une fois arrivé au troisième bac le premier bac est devenu compost et est prêt à être récolté, cependant on peut tourner avec deux bacs si on ajoute peu de déchets. On récolte le jus en bas à l’aide du robinet. Une fois le compost prêt on fait fuir les vers qui se trouvent dedans et on le récolte puis on peut continuer à apporter des déchets en effectuant un roulement de plateaux.

Cette méthode de compostage est utile si l’on a pas de jardin ou de balcon et que l’on souhaite réduire nos déchets organiques. En compostant nos déchets organiques on peut réduire de 30% la taille de notre poubelle. Le City Worms est assez compact et peut aisément se placer dans une cuisine.

Les vers détestent les vibrations et la lumière. Ils respirent grâce à leur corps qui doit être en permanence humide sinon ils meurent. Ils supportent les températures comprises entre 10° et 25°. En dessous ils ralentissent le rythme, au dessus ils finissent par fondre. Ils ont besoin d’un environnement humide mais pas détrempé, au ph neutre et complètement noir. Ils ne dorment pas, mangent la moitié de leur poids par jours et cessent de se reproduisent s’il n’y a plus de place ou si les conditions de vie sont hostiles. Ce sont des êtres vivants passionnants contrairement à ce que l’on pourrait croire !

external-content.duckduckgo.comMais qu’est ce que je peux donner aux vers ? Les vers ne sont pas difficiles ils aiment beaucoup de choses en particulier le marc de café et le carton ondulé. Voici une petite liste des déchets que l’on peut mettre dans son lombricomposteur :

– Tous les déchets de cuisine des fruits et légumes sauf l’ail (vermifuge), l’oignon et les agrumes (trop acide). Découper en petits morceaux les déchets permettra une décomposition plus rapide car les vers ne mangent pas les déchets frais, uniquement ceux en décomposition (re-miam)

– Le thé et le marc de café, si vous consommez des thés en sachet vous pouvez mettre les sachets directement sauf si le sachet est en plastique.

– Le carton sous toutes ses formes comme les rouleaux, boite d’œuf, carton ondulé, boite diverses. Faites tout de même attention aux encres si les cartons ne sont pas destiner à stocker de l’alimentaire. Bien enlever les étiquettes et les bouts de scotch restant.

– Les coquilles d’œufs finement broyées, elles permettent de réduire l’acidité des bacs et ont le même rôle que le gravier pour les poules, elles aident les vers à mieux digérer. Il faut vraiment qu’elles soient très fines, comme du sable, pour être assimilées.

– Et pour finir les textiles uniquement en fibres naturelles comme le coton, la laine, le chanvre ou le lin. Si vous avez de vieux t-shirt en coton plein de trous vous pouvez en mettre un dans le bac de travail (bac où vous mettez vos déchets en cours) tout au dessus. Il aidera à garder l’humidité du bac, servira d’abri aux vers et leur apportera des fibres. Il faut bien vérifier sur l’étiquette que c’est du 100% fibres naturelles sinon les vers n’y toucheront pas.

Attention, veuillez bien à ajouter de la matière carbonée (carton, boites d’œuf) à chaque apport de déchets organiques, pour éviter un excès d’humidité.

Chouette je commence quand ? Pour commencer vous pouvez vous procurer un composteur et des vers de plusieurs manières ou alors en fabriquer un vous même. Il existe beaucoup de tutos sur internet. Vous pouvez aussi demander à votre mairie de faire des opérations distribution de lombricomposteurs comme c’est le cas dans certaines villes de France.

Pour les lombricomposteur et les vers c’est par là : Vers la Terre

Pour les dons de vers de particuliers c’est par là : plus2vers

Un excellent forum sur le lombricompostage : Forum

Il existe beaucoup de ressources sur internet et d’association de compostage/lombricompostage en France, n’hésitez pas à farfouiller.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous demander ici ou sur les réseaux, on adore parler des vers !

Recettes

Recette de rentrée

Pour commencer cette rentrée de bon pied on vous propose une recette hyper gourmande : le Browkie ! Un savant mélange de brownie et de cookie.

La recette est très simple, pour réaliser un délicieux browkie il vous faut :

Pour la pâte à brownie :FullSizeRender

  •  140 g de chocolat noir
  •  80 g de farine
  •  80 g de beurre
  •  3 oeufs
  •  80 g de sucre

Et des noix pour plus de gourmandise

Pour la pâte à cookie :

  • 170 g de farine
  •  100 g de pépites de chocolat noir
  •  80 g de beurre
  • 100 g de sucre
  •  1 oeuf
  • 1 cuillère à café de levure chimique en poudre
 

Commencez par la pâte à brownie. Dans un bol, mettez les morceaux de chocolat noir et le beurre. Faites fondre au bain-marie. Mettez le tout dans un saladier. Ajoutez ensuite les œufs puis le sucre et la farine tamisée. Mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. N’oubliez pas d’ajouter les noix puis versez dans un moule adéquat et réservez.

Maintenant la pâte à cookies. Préchauffez le four à 180ºC. Dans un bol, faites fondre le beurre au bain-marie. Ajoutez le sucre et mélangez bien. Ajoutez ensuite la levure, la farine tamisée et les pépites de chocolat. Mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte compacte.

Pour finir, découpez grossièrement des morceaux de pâte à cookies que vous déposerez sur la pâte à brownie jusqu’à la recouvrir entièrement. Faire cuire pendant 25 minutes puis laissez refroidir avant de servir.

Régalez vous !

 

On remercie Cléo pour la réalisation de cette délicieuse recette.

 

Fournisseur

Des producteurs locaux

En arpentant les rayons des supermarchés on ne se rend pas toujours compte de la richesse de notre territoire, malheureusement les maraîchers et éleveurs sont les plus mal lotis. Travaillant comme des bêtes dans des conditions difficiles, ils sont mal payés et très souvent endettés. Nombre d’entre eux finissent pas jeter l’éponge… Ils font pourtant un métier indispensable à notre société, ils nous nourrissent et nous finissons pas l’oublier.

A l’épicerie on privilégie au maximum les producteurs français et locaux. Par exemple, récemment, nous avons découvert Les Graines de Louise. Ils produisent des graines (courge, tournesol) et des légumineuses (pois chiche, haricot etc) le tout en bio. Vous n’imaginez même pas notre joie de pouvoir travailler avec eux, surtout pour les graines car actuellement sur les marchés les graines de courges bio viennent de Chine ou d’Europe de l’est, pas très local tout ça…

amandes-beziers

 

Nous avons aussi une productrice d’amandes  Les Amandiers de Tintin qui travaille à Mèze, soit 34kms de chez nous ! Elle est pas belle la vie !

 

Et pour finir avec un produit phare que nous n’aurions jamais cru voir provenir de Fraquinoa-danjouvive-quinoa-local-L-leF2UBnce : le quinoa ! Oui oui, nous avons un producteurs français de quinoa, il s’agit de  Quinoa d’Anjou

Grace à ces producteurs nous allons pouvoir rémunérer justement des agriculteurs, participer à l’économie local, proposer des produits de qualité et se régaler !

C’est aussi pour cela que l’on adore notre métier.

 

Actualités

Quoi de neuf chez Le Gramme ? 04/19

Avril, le printemps est là, on a envie de gambader au soleil en respirant les premières fleurs.

Pour nous avril rime avec recherche active de local. On a trouvé notre commune d’implantation, Juvignac, petite commune limitrophe à Montpellier, située au nord-ouest. Pourquoi ici me diriez-vous, pour une raison très simple, cet endroit est un point stratégique qui relie parfaitement le centre de Montpellier aux alentours. Juvignac est le terminus d’une ligne de tram, cette commune est en pleine expansion et surtout on peut y accéder facilement en voiture si l’on vient de plus loin. Pas besoin de rentrer dans Montpellier pour venir nous voir ! C’est pas chouette ?!

On recherche doncLogo_illu un local. Cette étape est assez fastidieuse et stressante mais ô combien importante. On épluche les annonces, on visite, on discute, on négocie, bref on a de quoi s’occuper. En parallèle on termine notre stock initial et on boucle notre prévisionnel avec la CCI.

On a hâte d’avoir un local car à partir de là tout va pouvoir s’enchaîner assez vite, on pourra commencer les travaux, immatriculer l’épicerie, demander un prêt à la banque, passer les premières commandes, tout installer et ouvrir ! On est impatiente et on sait que vous aussi !

On attaque un gros morceau mais on voit bientôt le bout avant de commencer la merveilleuse aventure du Gramme avec vous.

 

Actualités

Qui sommes nous ?

Pour vous apprendre à nous connaître on s’est amusées à se poser des questions sur nos parcours respectifs. Comme ça vous en saurez un peu plus sur vos épicières préférées.

On commence avec Cécile :

 Elise : Raconte-nous ton parcours.
IMG_2799-2Cécile : J’ai deux passions dans la vie : les images et la planète. Après avoir fait des études de photographie, puis de cinéma, je suis devenue projectionniste. C’est un métier que j’adore ! Mais les cinémas, notamment les multiplexes, font partie de ce monde de la surconsommation et produisent énormément de déchets.
J’ai aussi fait pas mal de bénévolat et un Service Civique auprès d’associations environnementales, pour sensibiliser et informer les citoyens sur les déchets et apporter des solutions pour les réduire. J’étais très impliqué auprès de Montpellier Zéro Déchet avant de déménager.

E : Pourquoi le zéro déchet ? Qu’est ce qui t’as séduite dans ce mouvement ? Depuis quand tu le pratique ?
C : Le zéro déchet m’a plu parce que ça touche à tout. Pendant des années j’avais cette sensibilité à l’écologie et je ne savais pas trop quoi en faire et comment agir. Le zéro déchet à une solution pour tout et dans tous les domaines. Ça tend vers le minimalisme et l’autosuffisance, ce qui est génial. Ce mouvement fait prendre conscience que tous nos gestes ont une importance, et que, oui, à notre échelle on peut changer les choses. Et avoir un impact sur nos habitudes, et notre consommation, mais aussi nos proches qui sont très vite intrigués par cette démarche. Je crois que cela fait maintenant environ 5 ans je pratique le zéro déchet, avec plus ou moins d’intensité en fonctions des villes où j’ai vécue. Le seul gros défaut de cette démarche, c’est que dépendant de l’endroit où on se trouve on n’a pas forcément accès à des démarches zéro déchet. Notamment les épiceries vrac.

 E : Qu’est ce qui a déclenché ta prise de conscience écologique ?
C : J’ai toujours été sensible à l’écologie, à la sauvegarde de la biodiversité. Je me souviens d’avoir trainé ma famille au cinéma pour voir un documentaire (Un jour sur terre) sur les animaux pour mon anniversaire. Et puis je me souviens aussi du trou dans la couche d’ozone, de la montée des eaux, et de toutes ces histoires qui font peur aux infos le soir. Même si on parlait de réchauffement climatique dans les années 80, c’est notre génération aujourd’hui qui doit rattraper le retard et tout faire pour éviter  les pots cassés. Il faut faire sa part, tout simplement. Même avec cette sensibilité qui a toujours été là, j’ai vraiment pris conscience des dégâts et de leurs conséquences quand j’étais à l’université. Lorsque j’ai découvert le zéro déchet, et que j’ai assisté au 1er Festival Zero Waste. Que chacun de mes gestes avait une importance et que, à mon échelle, j’étais capable de changer les choses. Que je pouvais faire ma part.

E : Pourquoi rejoindre l’aventure du Gramme ? Qu’est-ce que ça peut t’apporter de plus qu’un travail dans ta branche ?
C : Parce que c’est une aventure formidable ! Ça me permet surtout de pouvoir faire quelque chose d’utile et de pouvoir changer les choses à mon échelle, tout en ayant un travail. En étant projectionniste, certes je défends le cinéma et ce métier qui est sur le déclin, mais mon engagement écologique n’est pas mis en valeur à l’heure actuelle.
C’est aussi un nouveau challenge de sortir de sa zone de confort et d’apprendre de nouvelles compétences et un nouveau métier. Ce qui est à la fois terrifiant, et très excitant !

Et maintenant au tours d’Elise :

Cécile : Racontes nous un peu ton parcours. Comment _MG_3422tu en es arrivé là ?

Elise : J’ai fait des études pour être photographe, je l’ai été pendant 3 ans puis j’en ai eu marre. Ce métier est passionnant mais il peut être très précaire comme beaucoup de métiers artistiques. Après ça, j’ai dû déménager et trouver un autre travail c’est là que je me suis tournée vers les magasins bio. J’ai travaillé pour diverses enseignes pendant 3 ans et c’est à ce moment que j’ai compris que j’adorais ce métier mais que j’avais besoin d’aller plus loin, en terme d’engagement écologique mais surtout j’avais besoin d’indépendance et voilà comment Le Gramme naît.

C : D’où vient cette sensibilité à l’écologie que tu as ?

E : Mes parents ont toujours été sensibles à l’écologie. Ils consomment très peu, sont dans une AMAP, sensibles à leur impact et respectueux de l’environnement donc naturellement étant adulte j’ai reproduit ce que mes parents m’ont appris, ça me semble être du bon sens.

C : Comment conçois–tu le zéro déchet ?

E : Pour moi le zéro déchet c’est une manière de reprendre le contrôle de sa consommation. D’agir pour quelque chose de concret. Depuis que je suis gamine j’entends parler du trou de la couche d’ozone, de la pollution des rivières, du plastique sans jamais pouvoir agir, juste subir. Avec le zéro déchet je sais que enfin je peux décider de consommer de manière responsable et respectueuse tout en soutenant des producteurs locaux. C’est plaisant et gratifiant.

C : Pourquoi cette volonté d’ouvrir une épicerie vrac ?

E : D’abord pour que mon métier corresponde à mes valeurs. Là j’ai véritablement besoin de faire un métier qui a du sens, autant pour moi que pour les autres. Ouvrir une épicerie c’est ouvrir un lieu convivial, lieu d’échange et renouer un lien entre les consommateurs et les producteurs. Les clients de l’épicerie sauront d’où viennent les produits qu’ils achètent, comment ils sont fait et surtout qui les fabrique. Le vrac est pour moi une évidence car l’abondance de plastique va finir par nous étouffer si l’on agit pas rapidement.

C : D’où viens le nom du Gramme ?

E : Je voulais un nom sans le terme bocal, car le vrac est souvent associé aux bocaux et énormément d’épiceries vrac on un nom avec bocal. Évoquer le poids me plaisait plus car faire ses courses en vrac c’est avant tout peser autant les contenants que les produits. Au début j’étais parti sur Kilogramme mais ça ne me plaisait pas (j’ai bien fait de changer une épicerie parisienne s’appelle comme ça) en réfléchissant le Gramme s’est imposé tout seul. Je trouve ce nom original et bien représentatif du vrac.

Fournisseur

Happy Hours en Provence

Happy Hours est une petite entreprise de torréfaction basée à Roquevaire dans les Bouches-du-Rhône. L’équipe fabrique des mélanges de fruits secs, fruits à coque, des bonbons, dragées et autres gourmandises. logo_main_optim

Les produits sont bio. L’entreprise privilégie les filières courtes, équitables et responsables et surtout la vente est exclusivement en vrac. La fabrication se fait à la commande ce qui garantie une fraicheur optimum et les produits sont grillés à sec, sans ajout de matières grasse et d’additif.

Franchement pour avoir déguster ces mignardises quelques fois on sent une réelle différence de gout, les produits de Happy Hours sont savoureux, très peu salés ou sucrés, on sent parfaitement le gout de tous les ingrédients et c’est terriblement addictif !

On a été conquise par la démarche de cette entreprise et on a hâte de vous faire découvrir leurs produits d’excellente qualité. Car c’est aussi ça qui nous tient à cœur, vous rendre accessible de bons produits, bio si possible et surtout locaux. On soutient les petits producteurs parce qu’on préfère que ce soit eux qui nous nourrissent et  ils le font si bien.

Alors vous salivez déjà, non ?

 

Vrac

Réseau vrac

Le vrac est une tendance assez récente, même si nos arrières-grands-parents ou nos grands-parents ont connu ça, le vrac a très vite était remplacé par les emballages, soit disant plus pratiques, au détriment de notre environnement et notre santé, car on ignore plus la présente de nombreuses nano-particules de plastiques et la migration de ce matériau dans nos aliments.

Aujourd’hui, clairement pour des avantages écologique et économique, le vrac revient en force partout en France. De plus en plus d’épiceries indépendantes ouvrent (il y a même une chaîne d’épiceries vrac), les supermarchés proposent des rayons vrac et certaines enseignes acceptent même les contenants venant des clients. Le vrac devient tendance et c’est tant mieux, car c’est une réelle réponse à une invasion de plastique.

SKECmrZH_400x400

Il y a trois ans, Réseau Vrac a été créée pour promouvoir la vente en vrac et accélérer son développement en France et à travers le monde. Cette association aide énormément tous les acteurs du vrac en proposant de nombreuses ressources, un réseau de plus en plus fourni, des formations et pour la deuxième année elle organise le salon du vrac qui permet la rencontre entre épiceries et fournisseurs.

C’est grâce à des associations comme Réseau Vrac que le vrac prend de plus en plus d’ampleur et puis le regroupement est une grande force pour tous les acteurs du vrac. On est très contentes de son existence et on remercie chaleureusement toute l’équipe qui fait un énorme travail.

Le site de Réseau Vrac