Fournisseur, Mode de vie, Vrac

Nos produits d’entretien

On vous présente aujourd’hui, Bulle Verte, notre fournisseur en produits ménager. Installée à Malataverne en Drôme Provençale, l’entreprise fabrique des produits d’entretien écologiques depuis 1994.

Leurs produits ne contiennent pas de conservateur et sont composés en moyenne de 99% d’ingrédients d’origine naturelle. Bulle Verte fait une sélection rigoureuse des meilleurs ingrédients d’origine naturelle, végétale et minérale. Ils choisissent avec soin leurs fournisseurs locaux et  assurent une traçabilité complète de la fabrication jusqu’à la commercialisation.

Depuis 30 ans, ils se sont engagés à contribuer au développement de l’économie locale et l’unique site de fabrication, de conditionnement et d’expédition se situe en Drôme Provençale.

La recherche au sein du laboratoire Recherche et Développement de Bulle Verte consiste à rendre les produits ménager et d’hygiène le plus naturel possible, en puisant dans les ressources renouvelables et végétales afin de proposer des produits écologiques pour une utilisation en toute sécurité dans la maison et pour les personnes.

Les produits Bulle Verte sont : sans conservateur, sans OGM, sans perturbateur endocrinien, non testés sur les animaux et sans produit ou sous produit animaux.

Pour l’instant nous avons une dizaine de références chez Bulle Verte : de la lessive, du liquide vaisselle, du nettoyant multi-usage, du nettoyant sols, du gel WC, du désinfectant sans rinçage mais aussi du savon noir, du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc.

Nous recevons les produits par bidons de 20 kg, qui sont complètement recyclables. Si vous souhaitez acquérir un de ces bidons, nous pouvons vous les donner ! Contactez-nous !

Actualités, Mode de vie, Vrac

La gestion des déchets au camion

Être une épicerie zéro déchet ne veut pas dire que nous n’avons pas de déchet. Pour être totalement transparentes avec vous, nous allons vous expliquer les déchets que génère notre activité et comment nous les traitons.

Tout d’abord commençons par expliquer comment arrive les marchandises. Selon nos fournisseurs il y a plusieurs type d’arrivage : soit par colis, soit par livraisons. Les livraisons sont assurées soit par nos fournisseurs eux-même, soit par des transporteurs extérieurs via des palettes.

La réception qui génère le plus de déchets est la palette car pour que les marchandises restent en place, le tout est emballé dans un énorme film plastique étirable… Ce n’est pas terrible mais malheureusement il n’existe pas d’autre alternative pour l’instant.

Les marchandises sont conditionnés en gros sacs allant de 1,5 kg à 25 kg selon les aliments. Nous choisissons en priorité les gros conditionnements lorsque nous le pouvons pour avoir le moins de déchet possible. Une partie des marchandises (même les sacs de 25kg) est emballée dans des sacs kraft très solides. Une autre partie est conditionnée dans des sachets plastiques.

Cette différence dépend de l’aliment en lui-même. Par exemple pour tout ce qui est fragile, comme les bonbons ou les canneberges, l’emballage est en plastique pour éviter l’altération du produit. De plus, beaucoup de nos marchandises ne sont pas sur-emballées. Nous recevons nos pâtes directement dans des sacs de 5 kg, sans qu’il y ait de carton autour.

Tout ce qui est en carton, sac kraft et papier part au lombricomposteur. Nous en avons deux pour absorber le flux de déchets. Pour le moment nos petits vers sont très contents de manger des peaux de melons et des immenses cartons ! En échange ils nous fournissent du très bon compost. D’ailleurs si vous le souhaitez nous pouvons vous donner du compost pour vos plantes !
Pour les sachets plastiques, nous essayons de leur donner « une deuxième » vie en les utilisant comme sac poubelle (pour l’épicerie ou pour chez nous).

Concernant les produits en eux-même. Nous allons avoir très peu de perte. Les dates de péremption sont très longues (de plusieurs moi à plusieurs années en général) et nous travaillons en flux tendu. C’est-à-dire que nous avons très peu de stock d’avance, sauf pour certains produits qui ont beaucoup de succès. La grande majorité de nos produits ont des DDM (dates de durabilité minimales ; qui remplace la DLUO : date limite d’utilisation optimale). Nous n’avons plus le droit de vendre ces produits lorsque la date est passé mais il ne sont pas impropres à la consommation. Donc nous pouvons les manger nous-mêmes ou les proposer à la dégustation. Dans tous les cas, cela ne finira pas à la poubelle.

Nous avons demandé, lors de l’installation de notre caisse, à ce que les tickets ne s’impriment pas automatiquement, mais seulement à la demande. Ce qui nous évite de jeter des tonnes de tickets que bien souvent personne ne veut.

Nous n’utilisons pas de produits à usage unique pour le ménage du camion et de la réserve. Nous avons des chiffons lavables que nous utilisons pour désinfecter les pelles et pinces à la fin de chaque journée ou plus généralement pour faire le ménage des surfaces.

Pour l’instant nous avons juste des gants à usage unique qui proviennent de fond de placard, et nous réfléchissons à une solution efficace pour avoir des gants lavables.

Nous gardons l’œil sur le contenu de notre poubelle et essayons d’identifier les sources éventuelles de déchets pour trouver des alternatives efficaces.

De plus, lors des travaux et l’aménagement du camion, nous avons essayer de privilégier les matériaux d’occasion et de récupération quand cela était possible. Nous avons récupéré du bois qui nous a servi à faire le meuble de la caisse. Et des palox de pommes qui nous servent d’étagères dans le camion et dans notre réserve. Les bonbonnières dans lesquelles nous présentons les biscuits, friandises et bonbons sont aussi de la récupération. Nos silos et nos bacs ont été achetés d’occasion à des magasins vrac de la région.

La récup est ancrée dans notre mode de vie depuis longtemps et nous mettons tout en œuvre pour limiter les déchets que nous produisons. Nous essayons tant bien que mal de donner une deuxième vie aux déchets que nous ne pouvons pas éviter, notamment les emballages plastiques.

Actualités, Mode de vie, Vrac

Les labels et logos qui vont bien : textile

Et nous revoilà pour un nouvel articles sur les labels écologiques !

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à aller faire vos propres recherches, beaucoup de labels et certifications existent. Je me suis concentrée ici sur les principaux labels susceptibles d’être présents sur des articles en vente à l’épicerie.

Les labels un peu plus génériques et multi-support, ils concernent le textile et bien plus :

NF environnement : certifie des produits qui présentent des impacts moindre sur l’environnement et une aptitude à l’usage au moins équivalente à celle d’autres produits similaire.

Ecolabel Europeen : en général concerne les produits qui ont un moindre impact sur l’environnement sur la base de critères environnementaux et de critères de performance.

Il existe en plus un Ecolabel Européen spécifique pour le textile. Il garantit l’usage limité de substances dangereuses pour l’environnement et pour la santé, la réduction de la pollution de l’air et de l’eau au moment de la production des fibres, la résistance au rétrécissement durant le lavage et le séchage, la résistance des couleurs à la transpiration, au lavage, aux frottements et à l’exposition à la lumière.

Les labels spécifique au milieu du textile :

Oeko-tex : une certification indépendante concernant toutes les étapes de fabrication d’un produit textile. Il garantit l’absence de produit toxique pour le corps humain et pour l’environnement. Oeko-Tex Standard 100 certifie l’absence de substance toxique pour l’homme ou l’environnement dans le produit fini (vêtement garantit sans : formol, métaux lourds, colorant azoïques. Des seuils d’acceptabilité sont imposés pour le pH, le formaldéhyde, les pesticides, herbicides, le pentachlorophénol (PCP) et le tétrachlorophénol (TCP), les colorants reconnus cancérigènes ou allergènes et les accélérateurs de teintures chloro-organiques).

Oeko-Tex Standard 1000 garantit le respect des normes humaines et écologiques au moment de la fabrication du produit.

GOTS : label qui cherche à créer un standard mondial pour harmoniser les pratiques de certifications des textiles biologiques. Son objectif est de garantir l’origine biologique des fibres et d’assurer qu’à toutes les étapes les procédés de production mis en œuvre sont socialement responsables et respectueux de l’environnement (interdiction des métaux lourds, des formaldéhydes, des enzymes OGM et des amines cancérigènes). Pour avoir ce label, tous les textiles doivent être composés d’un minimum de 75% de matière bio.

Et un petit bonus :

Organic Echange : cette association américaine à pour objectif de favoriser l’utilisation de coton biologique à l’échelle mondiale (notamment avec les grandes marques). Elle à deux certifications : certified to OE 100 (95% et plus de coton biologique) et OE blended standard (de 5% à 95% de fibres biologiques dans le produit). Ces certifications ne garantissent pas les étapes de transformation du textile et notamment la teinture. Elle ne comporte pas non plus d’éléments concernant les conditions sociales de production.

Vrac

Réseau vrac

Le vrac est une tendance assez récente, même si nos arrières-grands-parents ou nos grands-parents ont connu ça, le vrac a très vite était remplacé par les emballages, soit disant plus pratiques, au détriment de notre environnement et notre santé, car on ignore plus la présente de nombreuses nano-particules de plastiques et la migration de ce matériau dans nos aliments.

Aujourd’hui, clairement pour des avantages écologique et économique, le vrac revient en force partout en France. De plus en plus d’épiceries indépendantes ouvrent (il y a même une chaîne d’épiceries vrac), les supermarchés proposent des rayons vrac et certaines enseignes acceptent même les contenants venant des clients. Le vrac devient tendance et c’est tant mieux, car c’est une réelle réponse à une invasion de plastique.

SKECmrZH_400x400

Il y a trois ans, Réseau Vrac a été créée pour promouvoir la vente en vrac et accélérer son développement en France et à travers le monde. Cette association aide énormément tous les acteurs du vrac en proposant de nombreuses ressources, un réseau de plus en plus fourni, des formations et pour la deuxième année elle organise le salon du vrac qui permet la rencontre entre épiceries et fournisseurs.

C’est grâce à des associations comme Réseau Vrac que le vrac prend de plus en plus d’ampleur et puis le regroupement est une grande force pour tous les acteurs du vrac. On est très contentes de son existence et on remercie chaleureusement toute l’équipe qui fait un énorme travail.

Le site de Réseau Vrac