Mode de vie

12 gestes simple pour commencer le zéro déchet !

  1. Avoir une gourde :
    Cela permet de ne plus utiliser de petites bouteilles d’eau au travail ou en sortie. Même à la maison c’est bien pratique ! Vous avez le choix entre des milliers de modèles, on vous conseille de privilégier l’inox, pour plus de durabilité et de qualité. Isotherme ou non, à vous de faire votre choix.
  2. Utiliser des mouchoirs en tissu :
    Comme nos grand-parents, utiliser des mouchoirs en tissus permet de limiter l’utilisation de mouchoirs à usage unique et en bonus, plus de mouchoirs émiettés partout dans la machine à laver en cas d’oubli ! On peut aussi remplacer le sopalin par des serviettes de table en tissu ! Demandez à vos grands-parents s’ils ne peuvent pas vous en donner !
  3. Se laver avec un savon au lieu d’un gel douche : 
    Encore un geste qui limite l’utilisation de plastique, un savon (sans emballage) dure plus longtemps qu’une bouteille de gel douche. En plus vous pouvez soutenir l’économie locale en achetant vos savons auprès des nombreuses savonneries de la région ou à leurs revendeurs.
    Il existe aussi des shampoings solides (sous forme de savon) sans emballage. Et si vous avez du mal à vous adapter, des gels douche et shampoings liquides en vrac existent. Demandez-nous !
  4. Utiliser un oriculi ou cure-oreille :
    Un cure-oreille permet de bannir les cotons-tiges de la salle de bain ! Il faut être vigilant à l’utilisation cependant car on peut se faire mal. Mais pour quelques sous, vous pouvez faire des économies à vie, sans jamais avoir à racheter des paquets de cotons-tiges.
    Si jamais vous ne pouvez pas vous passer de votre coton-tige, il en existe des réutilisables en silicone !
  5. Utiliser des disques démaquillants lavables :
    Adieu les disques en coton à usage unique, avec des lingettes démaquillantes lavables, vous faites un investissement à long terme, vous pouvez aussi les fabriquer avec de vieux vêtements ou serviettes de bain.
  6. Acheter en vrac :
    C’est la raison même de notre existence ! Faire ses courses en vrac limite tous les emballages alimentaires jetables, ce qui permet de faire du bien à la planète mais aussi au porte monnaie. En effet, quand vous achetez en vrac vous ne payez plus l’emballage, seulement ce qu’il contient ! Encore mieux, le vrac permet d’acheter la juste quantité, pas besoin de prendre 1 kg si on a besoin de 100 g !
  7. Utiliser des bee’s wrap pour emballer vos sandwichs :
    A la place du cellophane ou de l’aluminium, les bee’s wrap (tissus recouverts de cire d’abeille) permettent de conserver les aliments sans problème et sans déchet !
    Lavables à l’eau froide, ils sont réutilisables à l’infini, vous pouvez même les faire vous même si vous vous sentez la fibre créatrice.
  8. Mettre un stop pub sur sa boite aux lettres : 
    Ce petit autocollant peut vous épargner des dizaines de kilos de déchets par an. Certes, vous ne serez pas au courant des dernières promotions de votre supermarché mais en avez-vous vraiment besoin ? S’éloigner de la publicité permet de se détacher de la surconsommation et d’éviter les achats compulsifs !
  9. Composter ses bio-déchets :
    Les épluchures de légumes, marc de café, sachets de thé, etc, composent 30% de notre poubelle. En compostant ceux-ci vous pouvez embellir votre jardin et rendre à la nature ce qu’elle vous a donné ! Sachez que la métropole de Montpellier met à disposition des composteurs de jardin et propose un système d’aide au financement d’un lombricomposteur si vous êtes en appartement !
  10. Réparer ses objets :
    Au lieu de racheter directement un objet abîmé ou cassé, chercher plutôt à le réparer ! Il existe plusieurs Repair Café dans la métropole, des lieux solidaires où l’on apprend à réparer ses objets. Il existe aussi de nombreux tutos en ligne pour tout type d’objet, que cela soit pour ravauder son jean ou réparer sa machine à laver !
  11. Acheter d’occasion :
    Ne pas acheter neuf permet d’éviter ce que l’on appelle les « déchets cachés ». Il s’agit des déchets générés pendant la fabrication de tout nouvel objet. De nombreuses infographies ont été faites sur le sujet, notamment par Zero Waste France. Acheter d’occasion c’est donner de la valeur à un objet qui existe déjà sans utiliser de nouvelles ressources. Cette valorisation permet de limiter les émissions carbone générées par la création de tout nouvel objet. De plus, si cet achat est fait auprès d’une association telle Emmaüs ou une Ressourcerie, vous soutenez une communauté en aidant ceux qui en ont le plus besoin.
  12. Identifier ses habitudes : Le meilleur moyen de réduire ses déchets est de les analyser selon la pièce d’où ils proviennent, généralement la cuisine, la salle de bain, le bureau… les trois pièces les plus génératrices de déchets. Nous avons déjà parlé des déchets récurrents : cotons-tiges et disques démaquillants, bouteilles d’eau, emballages alimentaires… Vous pouvez en identifier bien d’autres qui se trouvent dans vos poubelles et pourraient être éviter. Beaucoup d’alternatives sont disponibles dans tous les domaines.

Le zéro déchet est un long voyage, qui dépend de l’offre disponible autour de chez vous. Adopter de nouvelles habitudes n’est pas toujours très simple surtout quand on ne sait pas trop par quoi commencer. Beaucoup de livres, de blogs et de documentations existent sur le sujet, des associations locales peuvent aussi vous aider ! Commencez par une ou deux actions simples et qui vous font plaisir, le reste viendra ensuite tout seul.

Mode de vie

Les labels et logos qui vont bien : cosmétique

Pour ce troisième opus d’articles sur les labels et certifications bio, on vous parle de cosmétique. En faisant des recherches pour vous parler de ce projet, j’ai trouvé un article très bien écrit, par le blog Dieu Créa La Femme, qui récapitule tous les labels cosmétiques en France, et aussi à l’international.

Je vous laisse bon aller jeter un œil sur son article :

Labels et logos bio en cosmetique : Comprendre et choisir les certifications

Mode de vie

Les furoshiki

Qui n’a pas déjà passé un Noël à jeter des sacs et des sacs de papier cadeau ? Ce fléau environnemental qui gaspille des ressources pour une durée de vie extrêmement réduite. Mais comment faire pour s’en passer sans se prendre la tête ? Il existe heureusement plusieurs moyens très simples :

– Vous pouvez garder vos papiers cadeaux déjà utilisés d’une année sur l’autre. Cela demande d’être soigneux en les ouvrant et d’avoir un espace de stockage qui peut parfois être assez conséquent.

– Vous pouvez également utiliser des chutes de papiers, des journaux, des vieilles cartes routières. Cela permet de réutiliser du papier inutile, d’étendre un peu plus leur durée de vie et d’avoir des paquets cadeaux originaux.

– La méthode ultime reste cependant le furoshiki. Si vous ne connaissez pas, c’est un art japonais qui consiste à emballer des objets dans du tissu. Vous pouvez conserver des chutes de tissus de toutes les tailles, couleurs, matières. La base étant un carré pour ensuite réaliser un pliage qui permettra d’emballer ou de transporter un objet.

En emballant vos cadeaux ainsi vous faites un beau geste, déjà pour l’environnement et puis aussi pour vous. Plus besoin d’acheter chaque année des rouleaux de papier cadeau car les furoshiki s’échangent ou se rendent à leur propriétaire. Votre stock peut se renouveler régulièrement, vous utiliser des chutes de tissus au lieu de les jeter et vous faites de sacrée économies d’argent, de ressources et de sacs poubelle. Car oui les papiers cadeaux ne se recyclent pas.

Si vous voulez vous lancer il existe de nombreux livres pratiques pour apprendre, vous pouvez aussi fouiller sur internet, il existe une infinité de pliages pour emballer n’importe quel objet ou faire des sacs.

Joyeux Noël zéro déchet !

Mode de vie

Les joies du lombricompostage

Vous voulez réduire vos déchets mais vous n’avez aucune idée de comment vous y prendre ? On a une solution pour vous, un moyen très simple, ludique et gratifiant avec des résultats visibles rapidement : le lombricompostage.

Alors le lombricompostage qu’est ce que c’est ? C’est une méthode qui fonctionne un peu différemment du compostage classique. En effet la méthode classique nécessite un jardin où l’on place un grand bac que l’on remplira de toute sorte de déchets organiques et de matière carbonée (carton, papier). On doit attendre entre 6 et 12 mois pour récolter du compost et c’est la forte chaleur, les insectes et autres bestioles qui participe à la décomposition des déchets. On peut tout mettre dans un composteur de jardin, sauf les restes de plat et les déchets animaux (viande, poisson, litière).

Le lombricompostage fonctionne autrement, d’abord il est essentiel de considérer que l’on fait un élevage plutôt qu’un composteur car nous devons travailler avec des êtres vivants : des vers de terre et comme tous les être vivants ils ont des besoins particulier à respecter, on en reparle plus bas. Le lombricompostage est une méthode de compostage à froid car ce sont les vers qui transforment les déchets en compost. D’ailleurs le procéder est beaucoup plus rapide, tous les 4 mois on peut récolter environ 3 kg de compost mais aussi du jus (miam) qui servira d’engrais liquide pour les plantes d’intérieur par exemple.

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City Worms de Vers la Terre

C’est bien tout ça mais comment ça marche ? Un lombricomposteur se compose de plusieurs plateaux empilés les uns sur les autres. On dépose nos déchets organiques dans un bac et on rempli petit à petit. Une fois le bac plein, on en ajoute un autre et on le rempli. Jusqu’à arriver au troisième bac, généralement une fois arrivé au troisième bac le premier bac est devenu compost et est prêt à être récolté, cependant on peut tourner avec deux bacs si on ajoute peu de déchets. On récolte le jus en bas à l’aide du robinet. Une fois le compost prêt on fait fuir les vers qui se trouvent dedans et on le récolte puis on peut continuer à apporter des déchets en effectuant un roulement de plateaux.

Cette méthode de compostage est utile si l’on a pas de jardin ou de balcon et que l’on souhaite réduire nos déchets organiques. En compostant nos déchets organiques on peut réduire de 30% la taille de notre poubelle. Le City Worms est assez compact et peut aisément se placer dans une cuisine.

Les vers détestent les vibrations et la lumière. Ils respirent grâce à leur corps qui doit être en permanence humide sinon ils meurent. Ils supportent les températures comprises entre 10° et 25°. En dessous ils ralentissent le rythme, au dessus ils finissent par fondre. Ils ont besoin d’un environnement humide mais pas détrempé, au ph neutre et complètement noir. Ils ne dorment pas, mangent la moitié de leur poids par jours et cessent de se reproduisent s’il n’y a plus de place ou si les conditions de vie sont hostiles. Ce sont des êtres vivants passionnants contrairement à ce que l’on pourrait croire !

external-content.duckduckgo.comMais qu’est ce que je peux donner aux vers ? Les vers ne sont pas difficiles ils aiment beaucoup de choses en particulier le marc de café et le carton ondulé. Voici une petite liste des déchets que l’on peut mettre dans son lombricomposteur :

– Tous les déchets de cuisine des fruits et légumes sauf l’ail (vermifuge), l’oignon et les agrumes (trop acide). Découper en petits morceaux les déchets permettra une décomposition plus rapide car les vers ne mangent pas les déchets frais, uniquement ceux en décomposition (re-miam)

– Le thé et le marc de café, si vous consommez des thés en sachet vous pouvez mettre les sachets directement sauf si le sachet est en plastique.

– Le carton sous toutes ses formes comme les rouleaux, boite d’œuf, carton ondulé, boite diverses. Faites tout de même attention aux encres si les cartons ne sont pas destiner à stocker de l’alimentaire. Bien enlever les étiquettes et les bouts de scotch restant.

– Les coquilles d’œufs finement broyées, elles permettent de réduire l’acidité des bacs et ont le même rôle que le gravier pour les poules, elles aident les vers à mieux digérer. Il faut vraiment qu’elles soient très fines, comme du sable, pour être assimilées.

– Et pour finir les textiles uniquement en fibres naturelles comme le coton, la laine, le chanvre ou le lin. Si vous avez de vieux t-shirt en coton plein de trous vous pouvez en mettre un dans le bac de travail (bac où vous mettez vos déchets en cours) tout au dessus. Il aidera à garder l’humidité du bac, servira d’abri aux vers et leur apportera des fibres. Il faut bien vérifier sur l’étiquette que c’est du 100% fibres naturelles sinon les vers n’y toucheront pas.

Attention, veuillez bien à ajouter de la matière carbonée (carton, boites d’œuf) à chaque apport de déchets organiques, pour éviter un excès d’humidité.

Chouette je commence quand ? Pour commencer vous pouvez vous procurer un composteur et des vers de plusieurs manières ou alors en fabriquer un vous même. Il existe beaucoup de tutos sur internet. Vous pouvez aussi demander à votre mairie de faire des opérations distribution de lombricomposteurs comme c’est le cas dans certaines villes de France.

Pour les lombricomposteur et les vers c’est par là : Vers la Terre

Pour les dons de vers de particuliers c’est par là : plus2vers

Un excellent forum sur le lombricompostage : Forum

Il existe beaucoup de ressources sur internet et d’association de compostage/lombricompostage en France, n’hésitez pas à farfouiller.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous demander ici ou sur les réseaux, on adore parler des vers !

Pour vous aider au financement d’un lombricomposteur par la Métropole de Montpellier !

Actualités, Mode de vie, Vrac

Les labels et logos qui vont bien : textile

Et nous revoilà pour un nouvel articles sur les labels écologiques !

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à aller faire vos propres recherches, beaucoup de labels et certifications existent. Je me suis concentrée ici sur les principaux labels susceptibles d’être présents sur des articles en vente à l’épicerie.

Les labels un peu plus génériques et multi-support, ils concernent le textile et bien plus :

NF environnement : certifie des produits qui présentent des impacts moindre sur l’environnement et une aptitude à l’usage au moins équivalente à celle d’autres produits similaire.

Ecolabel Europeen : en général concerne les produits qui ont un moindre impact sur l’environnement sur la base de critères environnementaux et de critères de performance.

Il existe en plus un Ecolabel Européen spécifique pour le textile. Il garantit l’usage limité de substances dangereuses pour l’environnement et pour la santé, la réduction de la pollution de l’air et de l’eau au moment de la production des fibres, la résistance au rétrécissement durant le lavage et le séchage, la résistance des couleurs à la transpiration, au lavage, aux frottements et à l’exposition à la lumière.

Les labels spécifique au milieu du textile :

Oeko-tex : une certification indépendante concernant toutes les étapes de fabrication d’un produit textile. Il garantit l’absence de produit toxique pour le corps humain et pour l’environnement. Oeko-Tex Standard 100 certifie l’absence de substance toxique pour l’homme ou l’environnement dans le produit fini (vêtement garantit sans : formol, métaux lourds, colorant azoïques. Des seuils d’acceptabilité sont imposés pour le pH, le formaldéhyde, les pesticides, herbicides, le pentachlorophénol (PCP) et le tétrachlorophénol (TCP), les colorants reconnus cancérigènes ou allergènes et les accélérateurs de teintures chloro-organiques).

Oeko-Tex Standard 1000 garantit le respect des normes humaines et écologiques au moment de la fabrication du produit.

GOTS : label qui cherche à créer un standard mondial pour harmoniser les pratiques de certifications des textiles biologiques. Son objectif est de garantir l’origine biologique des fibres et d’assurer qu’à toutes les étapes les procédés de production mis en œuvre sont socialement responsables et respectueux de l’environnement (interdiction des métaux lourds, des formaldéhydes, des enzymes OGM et des amines cancérigènes). Pour avoir ce label, tous les textiles doivent être composés d’un minimum de 75% de matière bio.

Et un petit bonus :

Organic Echange : cette association américaine à pour objectif de favoriser l’utilisation de coton biologique à l’échelle mondiale (notamment avec les grandes marques). Elle à deux certifications : certified to OE 100 (95% et plus de coton biologique) et OE blended standard (de 5% à 95% de fibres biologiques dans le produit). Ces certifications ne garantissent pas les étapes de transformation du textile et notamment la teinture. Elle ne comporte pas non plus d’éléments concernant les conditions sociales de production.

Mode de vie

Les bases du ménage maison

Une des astuces du zéro déchet est de faire ses produits ménagers maison.
Mais pour cela, il faut tout de même des produits de base afin de pouvoir astiquer toute la maison en faisant du bien à la planète.

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Les produits de base que nous utilisons sont :
Le vinaigre blanc : dégraissant, désodorisant, détartrant, nettoyant… Le vinaigre blanc est très connu pour ses propriétés détartrantes, il est parfait pour les bouilloires et cafetières. Il remplace aussi l’anti-calcaire de votre lave vaisselle ou l’adoucissant dans votre lave linge (tout en fixant les couleurs de vos vêtements).
Il est aussi très pratique pour soulager les piqûres de moustiques ou les coups de soleil.


Le savon noir : assainissant, dégraissant, nourrissant, détachant, … les propriétés du savon noir sont multiples ! Mélangé à de l’eau il sera idéal pour vos sols quels qu’ils soient. Mais aussi vos salles de bain et cuisine. Mélangé à du bicarbonate de soude, il sera parfait pour vos tuyauteries encrassées et toutes surfaces en inox ou en céramique.
Il est à la base de nombreuses recettes de lessive ou encore de liquide vaisselle.

IMG_0001Le savon de Marseille : nettoyant et détachant, le savon de Marseille peut remplacer votre liquide vaisselle, ou encore être une base pour votre lessive faite maison. C’est aussi un très bon détachant. 
Bien évidemment vous pouvez aussi vous en servir comme savon pour le corps mais il est assez abrasif et n’est pas conseillé pour les peaux sensibles ou à problèmes (eczéma, acné, psoriasis etc.

Le bicarbonate de soude : nettoyant, adoucissant, abrasif, désodorisant, anti-calcaire, le bicarbonate de soude est un peu le produit miracle de toute maison zéro déchet. Ses bienfaits et applications sont multiples, autant en cuisine que pour le ménage. En mélangeant du bicarbonate et de l’eau, vous obtenez une pâte parfaite pour récurer votre évier, four, lavabo. Idéal aussi pour nettoyer moquette et canapé : saupoudrez du bicarbonate, frottez, laissez agir une heure, puis aspirer. Vos tissus seront lavés et désodorisés.

Pour redonner toute sa blancheur à votre linge ou raviver ses couleurs, vous pouvez aussi utiliser du percabonate de soude. Il agit à une température de 30°. Vous pouvez l’utiliser soit directement dans le tambour de votre machine, soit dans une bassine d’eau bouillante avec votre linge, à laisser tremper toute la nuit.

L’aspect pratique de ces produits est qu’ils sont tous multi-tâches et qu’il est très facile de tout nettoyer ou presque avec. 
Pour aller plus loin, nous vous conseillons de jeter un coup d’œil aux deux cahiers qui ont été établies par la droguerie écologique. Ils sont plein de bonnes astuces et de recettes en tout genre. Notamment si vous avez quelque chose de bien spécifique à nettoyer ou un questionnement sur les propriétés d’un produit.


Les Cahiers de recette de la droguerie écologique 

Mode de vie

Le Défi « Rien de Neuf »

Le défi « Rien de Neuf » a été mis en place en 2018 par l’association Zéro Waste France. Le but est simple, il faut, dans la mesure du possible, ne rien acheter de neuf pendant un an. Le défi ne concerne pas les achats « du quotidien » comme l’alimentation ou la santé mais il porte plutôt sur les achats impulsifs ou matériels comme l’électroménager, les vêtements, le mobilier, les livres etc.

Avant chaque achat la question à se poser « est-ce-que j’en ai vraiment besoin ? », si la réponse est non un achat inutile a été évité par contre si la réponse est oui alors il faut chercher une alternative au neuf et c’est là que le défi devient intéressant.

Le domaine le plus facile pour commencer le défi est l’habillement. Il existe de nombreuses friperies et boutiques solidaires partout en France où l’on trouve de tout à des prix imbattables. Il suffit d’être patient, vigilant sur l’état du vêtement et vous pouvez refaire votre garde robe et celle de vos enfants en un tour de main. A l’épicerie on ne s’habille qu’avec des vêtements des friperies et on arrive à trouver de très belles pièces. Si vous n’avez pas de friperies près de chez vous il reste des sites comme Vinted qui propose uniquement des vêtements d’occasion mais attention il y a de tout à des prix parfois très chers.

Ensuite on peut se tourner vers les boutiques d’occasion, bouquinistes et vide grenier/brocante pour les achats de livres, jeux, DVD et autres.

Pour l’électronique et l’électroménager on privilégie la réparation mais si l’achat reste inévitable on peut trouver notre bonheur sur des sites de reconditionnement comme BackMarket, sinon LeBonCoin ou les vide grenier, boutiques de seconde main, ressourceries.

Le troc est aussi un bon moyen de dénicher des petites perles, les vide dressing entre amis sont des moments conviviaux pour échanger ses vêtements, la mutualisation des outils entre voisins, le prêt d’appareils que l’on utilise peu et le site MyTroc pour troquer des objets.

Il existe de nombreuses alternatives pour éviter d’acheter neuf alors que des objets d’occasion sont disponibles. Le défi « Rien de Neuf » est une autre manière de consommer, plus responsable, plus joyeuse, plus raisonnée. Il est temps de cesser le gaspillage à tous les domaines mais surtout des ressources.

Le site du Défi

Le site de Zéro Waste France

Mode de vie

Le zéro déchet

Dans cet article on va parler du zéro déchet parce que ce mode de vie on le pratique depuis des années et qu’il nous fait du bien !

La poubelle d’un Français représente environ 500kg par an. 30% de celle-ci sont constitués de déchets organiques qui pourraient être compostés et les 70% restants, de déchets recyclables qui ne sont pas triés ou pas pris en charge par le centre de tri de la commune.

En effet, un des problèmes majeurs du recyclage est que les consignes de tri ne sont pas nationales, ainsi dans certaines villes les pots de yaourt sont recyclés, dans d’autres, il sont considérés comme des erreurs de tri. Autre difficulté, les codes couleurs des poubelles varient, à Paris par exemple, les poubelles vertes sont celles des déchets ménagers, ailleurs elles accueillent le verre, la poubelle jaune pour le tri ici peut être bleue dans le département voisin.

Il est impératif de normaliser enfin les consignes de tri et codes couleurs des poubelles afin de faciliter la vie des citoyens et permettre la pratique du tri dans de bonnes conditions.

Cependant, si le recyclage est une très bonne chose il ne faut pas oublier qu’il représente un coût énergétique important. Le meilleur déchet reste celui que l’on ne produit pas.

Alors bienvenue dans le zéro déchet !

Ce mode de vie est une excellente manière de reprendre le contrôle de sa consommation. Il y a 5 grands principes que l’on appelle les 5R :

Refuser, ce dont nous n’avons pas besoin.

Réduire, ce dont nous avons besoin que nous ne pouvons refuser.

Réutiliser, ce que nous consommons et ne pouvons ni refuser, ni réduire.

Recycler, ce que nous pouvons ni refuser, ni réduire, ni réutiliser.

– Et enfin composter (rot en anglais) le reste.

Ces principes peuvent paraître compliqués mais le processus se fait de lui même une fois que l’on a pris l’habitude de refuser toutes les choses inutiles qui encombrent nos vies. Attention cela ne signifie pas retourner à l’âge de pierre et s’éclairer à la bougie, il s’agit de revenir à une consommation intelligente, active, réfléchie.

Au delà des bénéfices sur la santé, le budget, l’environnement (réduction importantes des déchets, arrêt des achats dictés par la publicité, réduction du gaspillage alimentaire, vestimentaire et matériel…), le zéro déchet permet de se concentrer sur des aspects de nos vies beaucoup plus importants que la consommation à outrance. On se remet à être plutôt qu’à avoir, à vivre plutôt qu’à posséder. Et la joie de découvrir toutes ces nouvelles choses, d’agir, de pouvoir changer le monde à notre échelle.

Ce mode de vie mène très souvent au minimalisme, qui nous aide à épurer nos têtes, nos lieux de vie, nos possessions. On se désencombre et on découvre d’autres manières de consommer, on se concentre sur l’essentiel et surtout on s’aperçoit du pouvoir que l’on a et que l’on oublie trop souvent. Au lieu de subir ce monde, cette société qui nous exaspèrent et nous dépassent pourquoi ne pas faire en sorte de changer les choses à notre niveau ?

Pour en savoir plus sur la problématique des déchets

Le site de l’ADEME

Pour se lancer dans le zéro déchet

Un excellent livre sur les déchets