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Quoi de neuf chez le Gramme ? 03/20

Logo_illuLe mois de mars a été particulier pour nous,  comme partout en France et dans le monde. Concrètement notre projet est bien avancé, il ne nous manque que les financements et les derniers aménagements du camion avant de passer les premières commandes. Cependant, avec l’arrivée en France du virus, tout est au point mort et nous ignorons pour combien de temps.

Aucun moyen de rencontrer les organismes pour le prêt d’honneur, de voir notre banquier, beaucoup de nos fournisseurs ont cessés leur production, quasiment tout est à l’arrêt.

Nous ne pouvons rien faire de plus qu’attendre. Cécile a concocté un magnifique catalogue de nos produits et nous prenons des nouvelles de nos fournisseurs. C’est tout ce que l’on peut faire pour le moment.

C’est à la fois frustrant et stressant car nous sommes obligés de décaler le projet encore et encore. Cependant nous avons des charges à payer, minimes certes mais elles sont tout de même là. Nous sommes inquiètes pour l’après, comment vont réagir les banques, nos fournisseurs seront-ils toujours là, etc ?

Nous prenons notre mal en patience, nous n’avons pas à nous plaindre, nous et nos proches allons bien, nous pouvons nous confiner dans de bonnes conditions.

Bien entendu nous vous tiendrons au courant dès que la machine redémarrera, en espérant que l’on pourra ouvrir et venir à votre rencontre le plus vite possible.

Nous avons une grosse pensée pour les soignants et soignantes ainsi que tous nos collègues commerçants et indépendants qui vont prendre en pleine poire les conséquences du virus.

En attendant restez chez vous et prenez soin de vous.

 

Mode de vie

12 gestes simple pour commencer le zéro déchet !

  1. Avoir une gourde :
    Cela permet de ne plus utiliser de petites bouteilles d’eau au travail ou en sortie. Même à la maison c’est bien pratique ! Vous avez le choix entre des milliers de modèles, on vous conseille de privilégier l’inox, pour plus de durabilité et de qualité. Isotherme ou non, à vous de faire votre choix.
  2. Utiliser des mouchoirs en tissu :
    Comme nos grand-parents, utiliser des mouchoirs en tissus permet de limiter l’utilisation de mouchoirs à usage unique et en bonus, plus de mouchoirs émiettés partout dans la machine à laver en cas d’oubli ! On peut aussi remplacer le sopalin par des serviettes de table en tissu ! Demandez à vos grands-parents s’ils ne peuvent pas vous en donner !
  3. Se laver avec un savon au lieu d’un gel douche : 
    Encore un geste qui limite l’utilisation de plastique, un savon (sans emballage) dure plus longtemps qu’une bouteille de gel douche. En plus vous pouvez soutenir l’économie locale en achetant vos savons auprès des nombreuses savonneries de la région ou à leurs revendeurs.
    Il existe aussi des shampoings solides (sous forme de savon) sans emballage. Et si vous avez du mal à vous adapter, des gels douche et shampoings liquides en vrac existent. Demandez-nous !
  4. Utiliser un oriculi ou cure-oreille :
    Un cure-oreille permet de bannir les cotons-tiges de la salle de bain ! Il faut être vigilant à l’utilisation cependant car on peut se faire mal. Mais pour quelques sous, vous pouvez faire des économies à vie, sans jamais avoir à racheter des paquets de cotons-tiges.
    Si jamais vous ne pouvez pas vous passer de votre coton-tige, il en existe des réutilisables en silicone !
  5. Utiliser des disques démaquillants lavables :
    Adieu les disques en coton à usage unique, avec des lingettes démaquillantes lavables, vous faites un investissement à long terme, vous pouvez aussi les fabriquer avec de vieux vêtements ou serviettes de bain.
  6. Acheter en vrac :
    C’est la raison même de notre existence ! Faire ses courses en vrac limite tous les emballages alimentaires jetables, ce qui permet de faire du bien à la planète mais aussi au porte monnaie. En effet, quand vous achetez en vrac vous ne payez plus l’emballage, seulement ce qu’il contient ! Encore mieux, le vrac permet d’acheter la juste quantité, pas besoin de prendre 1 kg si on a besoin de 100 g !
  7. Utiliser des bee’s wrap pour emballer vos sandwichs :
    A la place du cellophane ou de l’aluminium, les bee’s wrap (tissus recouverts de cire d’abeille) permettent de conserver les aliments sans problème et sans déchet !
    Lavables à l’eau froide, ils sont réutilisables à l’infini, vous pouvez même les faire vous même si vous vous sentez la fibre créatrice.
  8. Mettre un stop pub sur sa boite aux lettres : 
    Ce petit autocollant peut vous épargner des dizaines de kilos de déchets par an. Certes, vous ne serez pas au courant des dernières promotions de votre supermarché mais en avez-vous vraiment besoin ? S’éloigner de la publicité permet de se détacher de la surconsommation et d’éviter les achats compulsifs !
  9. Composter ses bio-déchets :
    Les épluchures de légumes, marc de café, sachets de thé, etc, composent 30% de notre poubelle. En compostant ceux-ci vous pouvez embellir votre jardin et rendre à la nature ce qu’elle vous a donné ! Sachez que la métropole de Montpellier met à disposition des composteurs de jardin et propose un système d’aide au financement d’un lombricomposteur si vous êtes en appartement !
  10. Réparer ses objets :
    Au lieu de racheter directement un objet abîmé ou cassé, chercher plutôt à le réparer ! Il existe plusieurs Repair Café dans la métropole, des lieux solidaires où l’on apprend à réparer ses objets. Il existe aussi de nombreux tutos en ligne pour tout type d’objet, que cela soit pour ravauder son jean ou réparer sa machine à laver !
  11. Acheter d’occasion :
    Ne pas acheter neuf permet d’éviter ce que l’on appelle les « déchets cachés ». Il s’agit des déchets générés pendant la fabrication de tout nouvel objet. De nombreuses infographies ont été faites sur le sujet, notamment par Zero Waste France. Acheter d’occasion c’est donner de la valeur à un objet qui existe déjà sans utiliser de nouvelles ressources. Cette valorisation permet de limiter les émissions carbone générées par la création de tout nouvel objet. De plus, si cet achat est fait auprès d’une association telle Emmaüs ou une Ressourcerie, vous soutenez une communauté en aidant ceux qui en ont le plus besoin.
  12. Identifier ses habitudes : Le meilleur moyen de réduire ses déchets est de les analyser selon la pièce d’où ils proviennent, généralement la cuisine, la salle de bain, le bureau… les trois pièces les plus génératrices de déchets. Nous avons déjà parlé des déchets récurrents : cotons-tiges et disques démaquillants, bouteilles d’eau, emballages alimentaires… Vous pouvez en identifier bien d’autres qui se trouvent dans vos poubelles et pourraient être éviter. Beaucoup d’alternatives sont disponibles dans tous les domaines.

Le zéro déchet est un long voyage, qui dépend de l’offre disponible autour de chez vous. Adopter de nouvelles habitudes n’est pas toujours très simple surtout quand on ne sait pas trop par quoi commencer. Beaucoup de livres, de blogs et de documentations existent sur le sujet, des associations locales peuvent aussi vous aider ! Commencez par une ou deux actions simples et qui vous font plaisir, le reste viendra ensuite tout seul.

Fournisseur, Produit

Verger de Thau

Verger de Thau sélectionne de fabuleux fruits locaux pour proposer les jus et nectars les plus savoureux de la région. Le respect des saisons est au cœur de leur savoir faire. Ils ne lancent la production des jus et nectars que quand les fruits sont à maturité optimale.

Leurs valeurs et engagements environnementaux, en plus de leurs délicieux jus de fruits, nous ont donné envie de travailler avec eux.

Ils travaillent avec des partenaires locaux, pour que les fruits ne traversent pas plus de 100 km pour rejoindre l’atelier de fabrication. Ce qui permet de conserver fraîcheur et saveur. C’est également un engagement pour soutenir notre agriculture locale et limiter l’impact carbone des transports !

Leur démarche s’inscrit également dans une approche « anti-gaspi », afin de valoriser tous les fruits du terroir, y compris ceux ne répondant pas aux critères (calibre et aspect visuel) de la grande distribution.

Vous pouvez même les contacter pour transformer vos récoltes en jus et nectars !

 

Recettes

Sablés vanille

Ingrédients :

60 g de beurre

60 g de sucre

1 œuf

150 g de farine

Une pincée de vanille en poudre

 

Mélangez les ingrédients en faisant fondre le beurre, vous devez obtenir une grosse boule de pâte. Si celle-ci est trop collante, n’hésitez pas à rajouter de la farine.

Étalez la pâte avec un rouleau à pâtisserie jusqu’à avoir l’épaisseur que vous voulez. Avec un emporte pièce (ou un couteau) vous pouvez laisser libre court à votre imagination pour faire toutes les formes que vous voulez !

Mettez les biscuits sur un plaque de cuisson et faites les cuire au four 15 minutes à 170°C.

Mode de vie

Les labels et logos qui vont bien : cosmétique

Pour ce troisième opus d’articles sur les labels et certifications bio, on vous parle de cosmétique. En faisant des recherches pour vous parler de ce projet, j’ai trouvé un article très bien écrit, par le blog Dieu Créa La Femme, qui récapitule tous les labels cosmétiques en France, et aussi à l’international.

Je vous laisse bon aller jeter un œil sur son article :

Labels et logos bio en cosmetique : Comprendre et choisir les certifications

Mode de vie

Les furoshiki

Qui n’a pas déjà passé un Noël à jeter des sacs et des sacs de papier cadeau ? Ce fléau environnemental qui gaspille des ressources pour une durée de vie extrêmement réduite. Mais comment faire pour s’en passer sans se prendre la tête ? Il existe heureusement plusieurs moyens très simples :

– Vous pouvez garder vos papiers cadeaux déjà utilisés d’une année sur l’autre. Cela demande d’être soigneux en les ouvrant et d’avoir un espace de stockage qui peut parfois être assez conséquent.

– Vous pouvez également utiliser des chutes de papiers, des journaux, des vieilles cartes routières. Cela permet de réutiliser du papier inutile, d’étendre un peu plus leur durée de vie et d’avoir des paquets cadeaux originaux.

– La méthode ultime reste cependant le furoshiki. Si vous ne connaissez pas, c’est un art japonais qui consiste à emballer des objets dans du tissu. Vous pouvez conserver des chutes de tissus de toutes les tailles, couleurs, matières. La base étant un carré pour ensuite réaliser un pliage qui permettra d’emballer ou de transporter un objet.

En emballant vos cadeaux ainsi vous faites un beau geste, déjà pour l’environnement et puis aussi pour vous. Plus besoin d’acheter chaque année des rouleaux de papier cadeau car les furoshiki s’échangent ou se rendent à leur propriétaire. Votre stock peut se renouveler régulièrement, vous utiliser des chutes de tissus au lieu de les jeter et vous faites de sacrée économies d’argent, de ressources et de sacs poubelle. Car oui les papiers cadeaux ne se recyclent pas.

Si vous voulez vous lancer il existe de nombreux livres pratiques pour apprendre, vous pouvez aussi fouiller sur internet, il existe une infinité de pliages pour emballer n’importe quel objet ou faire des sacs.

Joyeux Noël zéro déchet !

Mode de vie

Les joies du lombricompostage

Vous voulez réduire vos déchets mais vous n’avez aucune idée de comment vous y prendre ? On a une solution pour vous, un moyen très simple, ludique et gratifiant avec des résultats visibles rapidement : le lombricompostage.

Alors le lombricompostage qu’est ce que c’est ? C’est une méthode qui fonctionne un peu différemment du compostage classique. En effet la méthode classique nécessite un jardin où l’on place un grand bac que l’on remplira de toute sorte de déchets organiques et de matière carbonée (carton, papier). On doit attendre entre 6 et 12 mois pour récolter du compost et c’est la forte chaleur, les insectes et autres bestioles qui participe à la décomposition des déchets. On peut tout mettre dans un composteur de jardin, sauf les restes de plat et les déchets animaux (viande, poisson, litière).

Le lombricompostage fonctionne autrement, d’abord il est essentiel de considérer que l’on fait un élevage plutôt qu’un composteur car nous devons travailler avec des êtres vivants : des vers de terre et comme tous les être vivants ils ont des besoins particulier à respecter, on en reparle plus bas. Le lombricompostage est une méthode de compostage à froid car ce sont les vers qui transforment les déchets en compost. D’ailleurs le procéder est beaucoup plus rapide, tous les 4 mois on peut récolter environ 3 kg de compost mais aussi du jus (miam) qui servira d’engrais liquide pour les plantes d’intérieur par exemple.

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City Worms de Vers la Terre

C’est bien tout ça mais comment ça marche ? Un lombricomposteur se compose de plusieurs plateaux empilés les uns sur les autres. On dépose nos déchets organiques dans un bac et on rempli petit à petit. Une fois le bac plein, on en ajoute un autre et on le rempli. Jusqu’à arriver au troisième bac, généralement une fois arrivé au troisième bac le premier bac est devenu compost et est prêt à être récolté, cependant on peut tourner avec deux bacs si on ajoute peu de déchets. On récolte le jus en bas à l’aide du robinet. Une fois le compost prêt on fait fuir les vers qui se trouvent dedans et on le récolte puis on peut continuer à apporter des déchets en effectuant un roulement de plateaux.

Cette méthode de compostage est utile si l’on a pas de jardin ou de balcon et que l’on souhaite réduire nos déchets organiques. En compostant nos déchets organiques on peut réduire de 30% la taille de notre poubelle. Le City Worms est assez compact et peut aisément se placer dans une cuisine.

Les vers détestent les vibrations et la lumière. Ils respirent grâce à leur corps qui doit être en permanence humide sinon ils meurent. Ils supportent les températures comprises entre 10° et 25°. En dessous ils ralentissent le rythme, au dessus ils finissent par fondre. Ils ont besoin d’un environnement humide mais pas détrempé, au ph neutre et complètement noir. Ils ne dorment pas, mangent la moitié de leur poids par jours et cessent de se reproduisent s’il n’y a plus de place ou si les conditions de vie sont hostiles. Ce sont des êtres vivants passionnants contrairement à ce que l’on pourrait croire !

external-content.duckduckgo.comMais qu’est ce que je peux donner aux vers ? Les vers ne sont pas difficiles ils aiment beaucoup de choses en particulier le marc de café et le carton ondulé. Voici une petite liste des déchets que l’on peut mettre dans son lombricomposteur :

– Tous les déchets de cuisine des fruits et légumes sauf l’ail (vermifuge), l’oignon et les agrumes (trop acide). Découper en petits morceaux les déchets permettra une décomposition plus rapide car les vers ne mangent pas les déchets frais, uniquement ceux en décomposition (re-miam)

– Le thé et le marc de café, si vous consommez des thés en sachet vous pouvez mettre les sachets directement sauf si le sachet est en plastique.

– Le carton sous toutes ses formes comme les rouleaux, boite d’œuf, carton ondulé, boite diverses. Faites tout de même attention aux encres si les cartons ne sont pas destiner à stocker de l’alimentaire. Bien enlever les étiquettes et les bouts de scotch restant.

– Les coquilles d’œufs finement broyées, elles permettent de réduire l’acidité des bacs et ont le même rôle que le gravier pour les poules, elles aident les vers à mieux digérer. Il faut vraiment qu’elles soient très fines, comme du sable, pour être assimilées.

– Et pour finir les textiles uniquement en fibres naturelles comme le coton, la laine, le chanvre ou le lin. Si vous avez de vieux t-shirt en coton plein de trous vous pouvez en mettre un dans le bac de travail (bac où vous mettez vos déchets en cours) tout au dessus. Il aidera à garder l’humidité du bac, servira d’abri aux vers et leur apportera des fibres. Il faut bien vérifier sur l’étiquette que c’est du 100% fibres naturelles sinon les vers n’y toucheront pas.

Attention, veuillez bien à ajouter de la matière carbonée (carton, boites d’œuf) à chaque apport de déchets organiques, pour éviter un excès d’humidité.

Chouette je commence quand ? Pour commencer vous pouvez vous procurer un composteur et des vers de plusieurs manières ou alors en fabriquer un vous même. Il existe beaucoup de tutos sur internet. Vous pouvez aussi demander à votre mairie de faire des opérations distribution de lombricomposteurs comme c’est le cas dans certaines villes de France.

Pour les lombricomposteur et les vers c’est par là : Vers la Terre

Pour les dons de vers de particuliers c’est par là : plus2vers

Un excellent forum sur le lombricompostage : Forum

Il existe beaucoup de ressources sur internet et d’association de compostage/lombricompostage en France, n’hésitez pas à farfouiller.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous demander ici ou sur les réseaux, on adore parler des vers !

Pour vous aider au financement d’un lombricomposteur par la Métropole de Montpellier !

Actualités, Mode de vie, Vrac

Les labels et logos qui vont bien : textile

Et nous revoilà pour un nouvel articles sur les labels écologiques !

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à aller faire vos propres recherches, beaucoup de labels et certifications existent. Je me suis concentrée ici sur les principaux labels susceptibles d’être présents sur des articles en vente à l’épicerie.

Les labels un peu plus génériques et multi-support, ils concernent le textile et bien plus :

NF environnement : certifie des produits qui présentent des impacts moindre sur l’environnement et une aptitude à l’usage au moins équivalente à celle d’autres produits similaire.

Ecolabel Europeen : en général concerne les produits qui ont un moindre impact sur l’environnement sur la base de critères environnementaux et de critères de performance.

Il existe en plus un Ecolabel Européen spécifique pour le textile. Il garantit l’usage limité de substances dangereuses pour l’environnement et pour la santé, la réduction de la pollution de l’air et de l’eau au moment de la production des fibres, la résistance au rétrécissement durant le lavage et le séchage, la résistance des couleurs à la transpiration, au lavage, aux frottements et à l’exposition à la lumière.

Les labels spécifique au milieu du textile :

Oeko-tex : une certification indépendante concernant toutes les étapes de fabrication d’un produit textile. Il garantit l’absence de produit toxique pour le corps humain et pour l’environnement. Oeko-Tex Standard 100 certifie l’absence de substance toxique pour l’homme ou l’environnement dans le produit fini (vêtement garantit sans : formol, métaux lourds, colorant azoïques. Des seuils d’acceptabilité sont imposés pour le pH, le formaldéhyde, les pesticides, herbicides, le pentachlorophénol (PCP) et le tétrachlorophénol (TCP), les colorants reconnus cancérigènes ou allergènes et les accélérateurs de teintures chloro-organiques).

Oeko-Tex Standard 1000 garantit le respect des normes humaines et écologiques au moment de la fabrication du produit.

GOTS : label qui cherche à créer un standard mondial pour harmoniser les pratiques de certifications des textiles biologiques. Son objectif est de garantir l’origine biologique des fibres et d’assurer qu’à toutes les étapes les procédés de production mis en œuvre sont socialement responsables et respectueux de l’environnement (interdiction des métaux lourds, des formaldéhydes, des enzymes OGM et des amines cancérigènes). Pour avoir ce label, tous les textiles doivent être composés d’un minimum de 75% de matière bio.

Et un petit bonus :

Organic Echange : cette association américaine à pour objectif de favoriser l’utilisation de coton biologique à l’échelle mondiale (notamment avec les grandes marques). Elle à deux certifications : certified to OE 100 (95% et plus de coton biologique) et OE blended standard (de 5% à 95% de fibres biologiques dans le produit). Ces certifications ne garantissent pas les étapes de transformation du textile et notamment la teinture. Elle ne comporte pas non plus d’éléments concernant les conditions sociales de production.

Recettes

Biscuits choco-amande

Pour une dizaine de biscuits :

  • 60 g de farine
  • 120 g d’amande en poudre
  • 80 g de sucre
  • 60 g de flocons d’avoine
  • 20 g de cacao non sucré
  • 1 sachet de levure
  • 6 à 8 cuillères à soupe de lait végétal ou non
    (Il est aussi possible d’ajouter des pépites de chocolat ou des amandes effilées, noisettes, selon vos préférences ou allergies, cette recette est assez personnalisable. Il faut tout de même faire attention au ratio ingrédients secs / lait.)

Mélanger les ingrédients secs, puis ajouter petit à petit le lait, jusqu’à ce que la pâte s’amalgame en boule. Attention, cela va assez vite, je vous conseille de verser d’abord 6 cuillères de lait, de mélanger et de rajouter les deux cuillères restantes si nécessaire.

Plus vous ajoutez de lait, plus les gâteaux seront moelleux. Par contre si vous mettez trop de lait, il faut rajouter de tous les ingrédients…

Façonner les biscuits à la main et les mettre sur une plaque qui va au four.

Faire cuire à 180° pendant 15 minutes.

Et voilà, un goûter de champion !