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Recettes

Les cookies façon Subway de Léa !

Merci à Léa de nous partager sa recette de cookies façon Subway, pour un cookie au cœur tendre et moelleux :

Les ingrédients :  100g de cassonade – 100g de beurre – 180g de farine – 1 œuf ou demi banane – 1 cuillère à café de bicarbonate – pépites de chocolats – vanille

Faites fondre le beurre, puis mélangez le avec la cassonade.
Ajoutez l’œuf (ou la demi banane) et la vanille puis la farine et le bicarbonate, mélangez.
Puis ajoutez les pépites de chocolat.
Faire cuire 11min à 160°C.
Il faut ensuite faire refroidir les cookies sur une grille afin qu’ils se solidifient un peu.

Il ne reste plus qu’à vous régaler !

Produit

Le sucre, comment c’est fait ?

Agave, érable transformé en sirop, betterave, canne à sucre, cocotier, ou encore le miel… Retour sur le sucre et son histoire !

Pendant l’antiquité, en Europe, c’était le miel qui se substituait principalement au sucre, il faudra attendre l’époque de l’Empire Romain pour que le sucre de canne devienne abordable. C’est à l’époque des Croisades, que des cannes à sucre arrivent en Europe et que l’on commence leur culture en Méditerranée. Au XVIIème siècle, les échanges commerciaux et le colonialisme entraînent le développement de l’industrie du sucre de canne dans les Antilles françaises.

En 1810, suite à un blocus continental qui suspend le commerce maritime colonial, la France développe des procédés pour extraire le sucre de betterave : en 1812, l’agro-industrie du sucre de betterave naît donc dans notre pays. Cette industrie souffre de la fin de l’Empire, pour revenir de plus belle et connaître un âge d’or, jusqu’à la Première Guerre Mondiale, qui transformera les champs de betterave en champs de bataille… Aujourd’hui, la France est le premier producteur mondial de sucre de betterave, et 9ème producteur mondial, sucre de canne et de betterave confondus, les plus gros producteurs étant le Brésil, l’Inde et la Chine.

Sucre blanc, cassonade, sucre blond ou encore sucre complet, petit tour à travers les étapes de leur production : Lors de la récolte, les champs de canne à sucre sont généralement brûlés, et les cannes sont ramassées mécaniquement : le brûlage sur pied, qui diminue les feuilles et concentre le sucre dans la tige par évaporation, est une technique aussi ancienne que la culture de la canne. Cependant, cette technique est abandonnée par certains producteurs afin de réduire la production de CO2 associée à la culture de la canne. Une tonne de canne donne environ 115 kilogrammes de saccharose. Le procédé d’extraction du sucre de canne est identique à celui du sucre de betterave, à l’exception de la première phase, durant laquelle le jus de canne est extrait par broyage, tandis que celui de betterave est extrait par diffusion.

À leur entrée dans la sucrerie, les cannes sont découpées en petits morceaux puis pressées et broyées dans plusieurs moulins. Séparé de la bagasse (la canne écrasée), le jus de canne obtenu (le vesou) contient 80 à 85 % d’eau, 10 à 20 % de sucre et 0,7 à 3 % de composés organiques et minéraux. La bagasse est quant à elle le plus souvent utilisée comme carburant pour la chaudière de la sucrerie. L’extraction du sucre doit se faire rapidement car les plantes consomment du sucre pour leur métabolisme ! Les étapes suivantes sont les mêmes que pour le jus de betterave. Le sirop recueilli après cristallisation et essorage, appelé « eau mère », est encore chargé de sucre, il subit une nouvelle cuisson et un nouvel essorage, qui donne le sucre dit de « deuxième jet », plus coloré et moins pur que le sucre de premier jet. Ce sirop de deuxième jet, toujours riche en sucre, est à son tour introduit dans le cycle pour donner un sucre de troisième jet, brun et chargé d’impuretés (le sucre roux), ainsi qu’un dernier sirop visqueux et très coloré, appelé mélasse.

De la mélasse de la canne à sucre, on obtient la panela, aussi appelée rapadura, en laissant le jus s’évaporer. Le jus épaissi, puis cristallisé par additions de cristaux de sucre, et déshydraté, donne le sucre complet. Pour obtenir le sucre de canne roux véritable et le sucre bond, on les sépare partiellement de leur mélasse par centrifugation et cristallisation. Le sucre blanc de betterave est obtenu par l’ajout de lait de chaux et de gaz carbonique, puis par centrifugation après cristallisation. La mélasse produite au cours de l’extraction du sucre de betterave est souvent utilisée pour la fermentation ou la nourriture du bétail. Le sucre roux de betterave, appelé vergeoise ou cassonade, est obtenu par chauffage prolongé du sucre blanc provocant la formation de colorants de type caramel. Le sucre de betterave est toujours raffiné pour en retirer le goût désagréable, tandis que le sucre roux de canne peut être consommé tel quel.

Le sucre de canne cristallise avec une coloration qui va du blond au brun, causée par des pigments présents uniquement dans la canne. Pour devenir blanc, le sucre roux de canne est refondu et débarrassé de ses colorants dans une raffinerie, sans modification chimique. Le sucre complet (non raffiné) contient quarante fois plus d’éléments minéraux que le sucre roux de betterave et vingt fois plus d’éléments minéraux que le sucre roux de canne. La panela (ou rapadura), est constituée uniquement de vesou (le jus de la canne à sucre), cuit à haute température, puis refroidi en pains. Son origine viendrait des Îles Canaries ou des Açores, elle est principalement utilisée pour donner, par dilution, une boisson très populaire, l’agua de panela, souvent agrémentée de jus de citron vert.

Recettes

Tortillas au fromages et sauces froides

Grâce aux talents culinaire de Mareike, nous vous proposons cette recette salée pour régaler vos papilles : de délicieuses Tortillas au fromage avec des sauces en accompagnement.

Les Tortillas au fromage :

250g de farine – du sel – 1 cuillère à café de levure chimique – 4 cuillères à soupe de l’huile – 120g de gouda jeune – 150ml d’eau chaude

Mélangez la farine avec une pincée de sel, la levure chimique, l’huile et l’eau et malaxez tout pour en faire une pâte malléable. Laissez reposer la pâte et couvrez la pendant 20 minutes. Râpez le fromage grossièrement.

Farinez votre plan de travail pour éviter que la pâte accroche. Partagez la pâte en 8 boules et étendez chaque boule en fines galettes rondes. Répandez sur chaque galette un peu de fromage et repliez-la en quart de cercle. Aplatissez avec un rouleau à pâtisserie et appuyez sûr les bords pour qu’ils ferment bien.

Faites cuire chaque tortilla à la poêle, pendant 3 – 4 minutes. Pour les maintenir chaudes, vous pouvez mettre les tortillas dans un four à 100 degrés (chaleur tournante).

Les Sauces froides : 

Le Guacamole : 

3 petits avocats – 1 grande tomate – du sel – du poivre – du jus de citron – 1 oignon

Coupez l’oignon en petits dés. Ensuite coupez les avocats en deux, enlevez le noyau et videz la chair dans un bol, puis écrasez la. Ajoutez un peu de jus de citron. Mélangez le tout et assaisonnez avec du sel et du poivre selon votre goût.

La Sauce à la crème fraîche et aux lardons

300g de crème fraîche – 150g de lardons – ½ oignon – 1 cuillère à soupe de sirop d’érable – de l’huile d’olive

Coupez l’oignon en petits dés. Préchauffez la poêle en ajoutant de l’huile d’olive. Puis faites cuire les dés d’oignon et les lardons à la poêle. Laissez-les refroidir après. Ensuite mélangez les avec la crème fraîche et la cuillère à soupe de sirop d’érable.

Actualités

Quoi de neuf chez Le Gramme ? (01/21)

Ça y est, 2021 est là ! C’est presque une année d’existence pour l’entreprise Le Gramme !

La fin de l’année 2020 a été extrêmement mouvementée pour nous avec notamment l’accident du camion. Pour ceux qui ont loupé cet épisode fâcheux voici un petit résumé. Le dernier dimanche de novembre, en allant au marché de St Jean de Cornies, le camion a été percuté par un automobiliste. Pas de blessé heureusement mais le camion est bien amoché et doit subir de grosses réparations. On ne s’éternisera pas sur les longues semaines d’angoisse où l’on ignorait si le camion allait être classé épave mais finalement le garagiste trouve toutes les pièces et entame les réparations fin décembre. Fêtes de fin d’année oblige tout prend énormément de temps et pour ne pas avoir trop de perte nous avons décidé de continuer quelques marchés avec un stand réduit et de livrer le reste du temps. Grace à votre générosité et votre soutien, nous avons pu maintenir le cap en décembre et clore l’année sereinement ! Si tout va bien nous allons pouvoir retrouver notre beau camion dans très peu de temps !

L’année 2020 a été, pour nous, un année plein de stress et de joie intense. Créer et gérer sa propre entreprise n’est pas de tout repos mais votre fidélité, votre soutien et vos sourires nous ravissent de jours en jours. Merci d’avoir passer cette année avec nous, on espère étendre encore plus notre zone pour vous permettre de remplir vos bocaux plus facilement.

Pas de doute, l’hiver est bien là. Travailler tôt le matin en extérieur n’est pas toujours facile quand les températures sont négatives mais on tient bon ! En mangeant notamment le délicieux chocolat de notre fournisseur Saldac ou en ajoutant à notre thermos de thé, le miel local de La Reine et le Loup. Toute l’année notre stock change, en fonction des saisons et de la disponibilité des matières premières. Vous aurez toujours des surprises en venant faire vos courses au camion !

Au plaisir de vous revoir bientôt dans notre beau camion tout neuf, nous vous souhaitons que du bon pour 2021 !

 

Mode de vie

L’importance des produits locaux

Consommer local peut être un principe de vie pour certains, complètement superflu pour d’autres. Pourtant nos choix de consommations ont de grandes conséquences : sur notre alimentation, notre corps, nos finances et la vie économique qui nous entoure. On l’oublie souvent, chaque achat a un impact. Réfléchir avant d’acheter est une action citoyenne loin d’être insignifiante.

Consommer local implique une réduction des déchets. Lorsqu’on parle de réduction, on pense principalement à la taille de notre poubelle. Cependant il y a aussi les déchets dit “cachés”, ceux engendrés par la production ou le transport d’un produit. Acheter local réduit les déchets nécessaire au transport des marchandises, moins de film plastique autour des palettes, voir pas de palette du tout ! Moins de camions, moins de co2, moins de gazole etc.

En France, nous avons de la chance, nous sommes capables de produire localement une grande partie de nos aliments. Cependant pour certains produits exotiques (thé, café, chocolat ou sucre) l’approvisionnement local est beaucoup plus compliqué. A l’épicerie, cela ne nous empêche pas de choisir avec soin des producteurs engagés dans la défense de l’environnement, la réduction des déchets, la préservation d’un savoir faire ou la juste rémunération des producteurs.

Nous aurions pu proposer des produits exclusivement français, cependant nous allons dans des villages isolés où il n’existe pas de commerce de proximité et nous avons choisi d’avoir une offre complète pour que chacun ait accès à des produits de qualité à un prix tout à fait raisonnable.

Néanmoins, pour le non-alimentaire, il est parfois difficile de trouver des produits réellement fabriqués en France. Même s’il existe une grande dynamique de relocalisation et beaucoup d’entreprises mettant le savoir faire français sur le devant de la scène, nous manquons cruellement de structure et de compétence dans certains domaines, notamment pour toutes les fabrications en inox. Tout vient obligatoirement d’Asie, plus particulièrement de Chine (même pour les entreprises françaises) car nous n’avons ni les ressources, ni le savoir faire, même au niveau européen. Attention donc à bien regarder ou demander où est fabriqué un produit, surtout si la marque est française, on peut parfois avoir des surprises.

Consommer local c’est aussi favoriser la création d’emplois et participer à l’économie circulaire . Acheter chez un commerçant ou un artisan permet de ramener de la vie dans le cœur des villages, d’investir dans sa ville ou sa région, conserver des savoir faire, développer l’attractivité bref c’est investir durablement pour améliorer son cadre de vie.

Pour aller plus loin : 
Un très bon article sur les déchets cachés a été écrit par Zéro Déchet Lyon.

Fournisseur, Produit

Le Chocolat Saldac

Le Chocolat est un produit de luxe devenu banal, entraînant très souvent des conditions de travail déplorable pour les agriculteurs, qui vivent majoritairement dans une grande pauvreté. Certaines exploitations font aussi travailler des enfants ou même des esclaves.

C’est pourquoi il est important de se renseigner sur la provenance du chocolat que l’on consomme. Nous avons choisi la marque Saldac, pour ses produits de qualité, son éthique concernant la production des fèves de cacao et la fabrication du chocolat.

Saldac collabore avec la coopérative Pangoa au Pérou. Le cacao qui pousse sur les terres des associés de la coopérative est une variété ancienne et rustique : la variété Criollo, qui comporte plus de beurre de cacao que les nouvelles variétés hybrides et dont les arômes  sont beaucoup plus développés. Il s’agit une des dernières coopératives au Pérou (et même sur l’ensemble de l’Amérique latine) qui possède encore des variétés anciennes de cacaoyers, de la famille Criollo, qui renferment des caractéristiques gustatives d’une qualité exceptionnelle. Il n’y a aucune variété hybride au sein de la coopérative.

La filière Chocolat de Saldac a été certifiée SPP (Symbole des Petits Producteurs – un label fairtrade) depuis 2016. Saldac achète les fèves à la coopérative à un prix au dessus de celui du cours mondial, afin de garantir une qualité de vie aux associés permettant ainsi le développement des villages alentours.

Tous les ans, Saldac se rend au Pérou à la rencontre des producteurs et de leur organisation afin de les encourager dans leur travail et de maintenir d’excellentes relations.

Les fèves sont donc importées du Pérou, transformées ensuite par un maître-chocolatier à Montélimar dans la Drôme. Il n’utilise aucun autre produit qui ne soit pas d’origine du cacao, pour ne pas transformer le goût authentique d’un bon chocolat : pas de vanille, ni de lécithine. Seulement des fèves, du sucre (de canne d’une autre filière de Saldac) et un peu de beurre de cacao quand cela est nécessaire, surtout pour les chocolats à base de lait (et donc du lait, bien sûr).

Le beurre de cacao est fabriqué à partir des mêmes fèves de la coopérative Pangoa, par une petite chocolaterie à Lima au Pérou : ils obtiennent ainsi un beurre de pure origine Criollo, non désodorisé. De cette façon le goût des tablettes n’est pas dénaturé, au contraire, leurs caractéristiques s’en trouvent renforcées.

Nous avons choisi de travailler avec Saldac pour leur transparence, leur engagement et la qualité de leurs chocolats et nous sommes ravies de constater que vous adorez leurs produits !

Bonne dégustation !

Pour plus d’informations :
https://saldac.com/nos-filieres/chocolat/

Fournisseur, Produit

Le Kombu quoi ?

Credit : BB Kombucha

Peut-être avez vous déjà entendu parlé de cette boisson au nom étrange ? Le kombucha ! Délicieuse boisson fermentée connue pour ses propriétés digestives.

Originaire de Chine, cette boisson est obtenue grâce à une culture symbiotique de bactéries et de levures dans un milieu sucré. Rien que ça !

Le symbiote est appelé mère de kombucha et ressemble fortement à une mère de vinaigre. Cette boisson est traditionnellement consommée dans plusieurs pays pour aider à pallier certains problèmes digestif mais gare ce n’est pas un vulgaire soda, il ne faut pas en boire des litres par jour, sous peine de voir quelques désagréments apparaître pour certain.

La recette est simple, il suffit de mettre une mère dans un récipient avec de l’eau, du thé (vert ou noir), du sucre et de laisser fermenter, on peut ensuite aromatiser avec ce que l’on veut (des fruits, du jus, du gingembre etc). Attention toutefois car la fermentation peut vite tourner au vinaigre, il faut être attentif quand on réalise cette boisson.

Si jamais vous n’avez pas de mère de kombucha à disposition ou pas le temps de faire la recette mais que vous voulez quand même goûter cette boisson dont on parle beaucoup, nous avons la solution pour vous. Déguster les délicieux kombucha de BB Kombucha.

BB Kombucha est une micro-brasserie basée à Vailhauquès. Ils réalisent des kombucha gourmands en sélectionnant rigoureusement des ingrédients 100% bio. Ils n’ajoutent aucun arôme, ni conservateur, ni colorant. Toutes les étapes de fabrication sont réalisées à la main, avec amour et passion. Voila pourquoi leurs boissons ont autant de succès au camion.

Nous sommes très heureuses de travailler avec eux car leurs kombucha sont vraiment de qualité, les ingrédients soigneusement choisis et c’est une production locale. Vous savez à quel point nous soutenons les artisans locaux surtout en cette période de crise, extrêmement tendue pour les petites entreprises.

Fournisseur, Mode de vie, Produit

La farine de blé

Ce qu’on appelle “farine” est le résultat de céréales ou de graines (blé, seigle, sarassin, riz, orge) broyés.  Le grain de blé est constitué de trois parties : l’amande, le germe et l’enveloppe.
L’amande, cœur du grain de blé, est moulue pour obtenir la farine blanche.  L’enveloppe du blé est le son.

Les différentes variétés de farines sont caractérisées en France en fonction de leur taux de blutage. C’est à dire, au poids des cendres restantes lors de la calcination d’un échantillon de farine dans un four de laboratoire à 900°C. Le “taux de cendres” indique la teneur en minéraux de la farine. Plus le taux de cendres est faible plus la farine est pure et blanche, car les matières minérales sont surtout contenues dans le son. 

En France les farines sont désignées par un « type »: la lettre T, qui correspond à un taux de cendre typique de la farine en question. Par exemple l’incinération de 100 g de farine de type 55 (« T55 ») produit environ 0,55 g de cendres minérales. 
Il existe 6 types de farines de blé: 

  • de la T45 à la T65 nous avons des farines blanches
  • la T80 dites farine bise ou semi-complète
  • la T110 une farine complète
  • la T150 une farine intégrale

A l’épicerie, nous avons de la farine de blé T80 et T110 provenant des Bouches du Rhône, du Moulin St Joseph. Nous la recevons en paquet de 5 kilos, que nous vendons soit directement par 5 kilos ou alors en vrac.

C’est dans le son que l’on retrouve les fibres et les minéraux, mais aussi les résidus de pesticides et autres produits utilisés pour certaines cultures du blé. Il est donc conseillé, pour l’utilisation des farines d’un type supérieur au T55 (contenant du son), de choisir des farines issues de cultures de blé n’ayant pas été traitées avec des pesticides pour éviter la présence de résidus.

Les farines ayant un fort taux protéique (gluten), servent à faire du pain ou des pâtisseries. Cependant ces farines (celles entre T45 et T65) ont trop peu de minéraux et de fibres, elles ne sont pas intéressantes nutritionnellement parlant.

La farine est obtenue à partir de deux types de mouture :
  – À la meule pour la farine complète et l’intégrale. Ce procédé éclate le grain et rend fort malaisée l’obtention de farine blanche, avec un piètre rendement. Pour obtenir une bonne farine, on la travaille à nouveau, au ralenti, avec une petite meule. L’intégrale, qui contient la presque totalité du grain, fait l’objet d’un tamisage de sécurité (pour ôter les impuretés). La meule, sous ses formes les plus variées est employée depuis que les hommes consomment des céréales.
  – Au cylindre pour la farine blanche ou la bise. Le cylindre est beaucoup plus précis. Il fait l’objet de réglages tout au long du processus. On y « déroule » le grain. On fait de grosses feuilles de son plus facilement séparées par le tamis. On ne brutalise pas trop le grain : on le déchire sommairement, on extrait la farine et on envoie le reste, après calibrage, sur les autres machines. On pratique jusqu’à 8 passages : le grain est alors complètement nettoyé.

La farine est principalement composé d’amidon. Il s’agit d’un glucide complexe, il va en partie être métabolisé par les levures. Imprégné d’eau et chauffé à 70°C, l’amidon épaissit : on dit qu’il forme un empois. Le gluten est un mélange de protéines. Il a une grande importance dans la panification. Les molécules de gluten forment un réseau élastique et extensible qui va retenir les bulles de dioxyde de carbone, issues de la dégradation des sucres par les levures. C’est ce phénomène qui provoque la levée de la pâte. Les sucres sont peu nombreux, mais permettent la fermentation. Dans la graine de blé, les matières grasses se trouvent principalement dans le  germe et dans les enveloppes. Ces éléments étant éventuellement supprimés à la mouture, il peut parfois en rester très peu dans la farine. Une quantité de matières grasses trop importante serait néfaste à la bonne conservation de la farine et nuirait au rôle du gluten. Les matières minérales servent à déterminer la qualité d’une farine ainsi que son type. Les principales sont le phosphore, le potassium et le magnésium.

 

 

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Des brosses à dents écologiques

 

source : instagram @caliquoparis


Des brosses à dents écologiques ?

Caliquo, notre fournisseur confectionne des brosses à dent rechargeables. On ne change que les poils, pas le manche. Cela permet de réduire les déchets en gardant le manche le plus longtemps possible.

Caliquo est une entreprise  basée à Cherbourg. C’est la première a avoir créé une brosse à dent rechargeable en France. Le manche des brosses est fait en bio-plastique avec 70%  d’huile de ricin. Les pigments utilisés pour les colorés sont naturels. Et concernant les brosses à dents “wax”, l’impression est réalisée par tampographie en France. Pour les brosses en bois, Caliquo utilise du bois de hêtre, issu des forets françaises. Ils ont aussi une gamme de brosses à dents pour les enfants adaptés de 2 à 6 ans.

Les têtes de brosses à dents sont recyclables grâce à Terra Cycle. Elles sont récupérées à différents points de collecte, comme Le Gramme. Nous renvoyons les têtes usagées à Terra Cycle afin qu’ils assurent le recyclage complet de ces dernières. En effet, si vous mettez les têtes directement dans le bac à recyclage, c’est bien trop petit pour être pris en compte par le centre de tri. Pour contrer ce problème, Terra Cycle récupère les têtes en grande quantité et peut ainsi assurer le recyclage.

Ils ne recycle d’ailleurs pas que des têtes de brosses à dents, mais bien d’autres choses. Comme indiqué sur leur site web, ils recyclent “le non recyclable”. Le papier bulle, les bouchons d’oreille, masques de protection, les toner d’imprimantes, trombones et capsules de café. Terra Cycle à beaucoup de programmes de recyclage et de points de collecte.

À Montpellier, il existe beaucoup de campagnes de collecte en cours. Vous pouvez y participer en vous renseignant sur Terra Cycle.
Il s’agit d’une entreprise Américaine considérée comme le leader international en terme de collecte de déchet difficilement recyclable. Ils ont permis d’éviter à des milliard de déchets de finir incinérés ou enfoui en décharge.

Fournisseur, Produit

Écorces de fèves de cacao

Les écorces des fèves de cacao, sont la membrane qui entourent ces dernières. Torréfiées selon un processus rigoureux, les fèves laissent peu à peu se détacher de fines membranes toutes imprégnées des qualités gustatives et des apports nutritionnels du cacao

On peut boire une infusion d’écorces de fèves de cacao. Ce n’est pas une invention moderne : les Toltèques, peuple pré-colombien du Mexique, en consommaient déjà en l’an 1000.

Dans les régions productrices de cacao, situées principalement au nord de l’Amérique du Sud et en Amérique latine, on connaît également depuis longtemps cette boisson alternative au chocolat qui utilise non pas la fève mais sa peau.

Les effets revigorant du cacao, dont le nom botanique, Theobroma cacao, signifie “cadeaux des dieux”, ne sont plus à démontrer : idéal pour lutter contre le stress, la fatigue, pourvoyeur de vitamines et d’endorphines, source de magnésium et antioxydants, il a tout pour enchanter l’humeur et le corps. 

Sous forme d’infusion d’écorces, ses vertus sont les mêmes, avec les calories en moins ! Autant de bonnes raisons de ne pas se priver de réconfort avec cette tisane délicieuse. 

Pour vous, et parce que je suis gourmande, j’ai testé l’infusion des écorces de fèves de cacao dans du lait. Et bien ça fonctionne ! Rien à voir avec le goût du chocolat chaud rempli de sucre, mais d’un cacao un peu amer et délicieux.
Il suffit de faire infuser les écorces dans une boule à thé dans le lait à feu doux pendant quelques minutes. Couplé avec un lait végétal aux noisettes ou amandes, cela doit être délicieux. 
Par contre, avec le lait (végétal ou non), c’est le retour des calories !

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Nos produits d’entretien

On vous présente aujourd’hui, Bulle Verte, notre fournisseur en produits ménager. Installée à Malataverne en Drôme Provençale, l’entreprise fabrique des produits d’entretien écologiques depuis 1994.

Leurs produits ne contiennent pas de conservateur et sont composés en moyenne de 99% d’ingrédients d’origine naturelle. Bulle Verte fait une sélection rigoureuse des meilleurs ingrédients d’origine naturelle, végétale et minérale. Ils choisissent avec soin leurs fournisseurs locaux et  assurent une traçabilité complète de la fabrication jusqu’à la commercialisation.

Depuis 30 ans, ils se sont engagés à contribuer au développement de l’économie locale et l’unique site de fabrication, de conditionnement et d’expédition se situe en Drôme Provençale.

La recherche au sein du laboratoire Recherche et Développement de Bulle Verte consiste à rendre les produits ménager et d’hygiène le plus naturel possible, en puisant dans les ressources renouvelables et végétales afin de proposer des produits écologiques pour une utilisation en toute sécurité dans la maison et pour les personnes.

Les produits Bulle Verte sont : sans conservateur, sans OGM, sans perturbateur endocrinien, non testés sur les animaux et sans produit ou sous produit animaux.

Pour l’instant nous avons une dizaine de références chez Bulle Verte : de la lessive, du liquide vaisselle, du nettoyant multi-usage, du nettoyant sols, du gel WC, du désinfectant sans rinçage mais aussi du savon noir, du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc.

Nous recevons les produits par bidons de 20 kg, qui sont complètement recyclables. Si vous souhaitez acquérir un de ces bidons, nous pouvons vous les donner ! Contactez-nous !

Actualités, Mode de vie, Vrac

La gestion des déchets au camion

Être une épicerie zéro déchet ne veut pas dire que nous n’avons pas de déchet. Pour être totalement transparentes avec vous, nous allons vous expliquer les déchets que génère notre activité et comment nous les traitons.

Tout d’abord commençons par expliquer comment arrive les marchandises. Selon nos fournisseurs il y a plusieurs type d’arrivage : soit par colis, soit par livraisons. Les livraisons sont assurées soit par nos fournisseurs eux-même, soit par des transporteurs extérieurs via des palettes.

La réception qui génère le plus de déchets est la palette car pour que les marchandises restent en place, le tout est emballé dans un énorme film plastique étirable… Ce n’est pas terrible mais malheureusement il n’existe pas d’autre alternative pour l’instant.

Les marchandises sont conditionnés en gros sacs allant de 1,5 kg à 25 kg selon les aliments. Nous choisissons en priorité les gros conditionnements lorsque nous le pouvons pour avoir le moins de déchet possible. Une partie des marchandises (même les sacs de 25kg) est emballée dans des sacs kraft très solides. Une autre partie est conditionnée dans des sachets plastiques.

Cette différence dépend de l’aliment en lui-même. Par exemple pour tout ce qui est fragile, comme les bonbons ou les canneberges, l’emballage est en plastique pour éviter l’altération du produit. De plus, beaucoup de nos marchandises ne sont pas sur-emballées. Nous recevons nos pâtes directement dans des sacs de 5 kg, sans qu’il y ait de carton autour.

Tout ce qui est en carton, sac kraft et papier part au lombricomposteur. Nous en avons deux pour absorber le flux de déchets. Pour le moment nos petits vers sont très contents de manger des peaux de melons et des immenses cartons ! En échange ils nous fournissent du très bon compost. D’ailleurs si vous le souhaitez nous pouvons vous donner du compost pour vos plantes !
Pour les sachets plastiques, nous essayons de leur donner “une deuxième” vie en les utilisant comme sac poubelle (pour l’épicerie ou pour chez nous).

Concernant les produits en eux-même. Nous allons avoir très peu de perte. Les dates de péremption sont très longues (de plusieurs moi à plusieurs années en général) et nous travaillons en flux tendu. C’est-à-dire que nous avons très peu de stock d’avance, sauf pour certains produits qui ont beaucoup de succès. La grande majorité de nos produits ont des DDM (dates de durabilité minimales ; qui remplace la DLUO : date limite d’utilisation optimale). Nous n’avons plus le droit de vendre ces produits lorsque la date est passé mais il ne sont pas impropres à la consommation. Donc nous pouvons les manger nous-mêmes ou les proposer à la dégustation. Dans tous les cas, cela ne finira pas à la poubelle.

Nous avons demandé, lors de l’installation de notre caisse, à ce que les tickets ne s’impriment pas automatiquement, mais seulement à la demande. Ce qui nous évite de jeter des tonnes de tickets que bien souvent personne ne veut.

Nous n’utilisons pas de produits à usage unique pour le ménage du camion et de la réserve. Nous avons des chiffons lavables que nous utilisons pour désinfecter les pelles et pinces à la fin de chaque journée ou plus généralement pour faire le ménage des surfaces.

Pour l’instant nous avons juste des gants à usage unique qui proviennent de fond de placard, et nous réfléchissons à une solution efficace pour avoir des gants lavables.

Nous gardons l’œil sur le contenu de notre poubelle et essayons d’identifier les sources éventuelles de déchets pour trouver des alternatives efficaces.

De plus, lors des travaux et l’aménagement du camion, nous avons essayer de privilégier les matériaux d’occasion et de récupération quand cela était possible. Nous avons récupéré du bois qui nous a servi à faire le meuble de la caisse. Et des palox de pommes qui nous servent d’étagères dans le camion et dans notre réserve. Les bonbonnières dans lesquelles nous présentons les biscuits, friandises et bonbons sont aussi de la récupération. Nos silos et nos bacs ont été achetés d’occasion à des magasins vrac de la région.

La récup est ancrée dans notre mode de vie depuis longtemps et nous mettons tout en œuvre pour limiter les déchets que nous produisons. Nous essayons tant bien que mal de donner une deuxième vie aux déchets que nous ne pouvons pas éviter, notamment les emballages plastiques.

Fournisseur, Produit

Notre gamme de café

Notre gamme de café se compose pour l’instant de 4 terroirs. Nous avons deux fournisseurs différents : Terra Kawha et Makéda. Nous recevons le café en grains par 5 kilos minimum et nous pouvons le moudre sur demande grâce au moulin à café que nous a gratuitement fournit Terra Kawha. En effet, le café moulu perd plus vite son arôme, c’est pourquoi nous préférons le moudre sur demande (même si cela prends un peu de temps).

Terra Kawha est une entreprise basée à Goncelin dans l’Isère. Les cafés de Terra Kawha viennent uniquement d’Ethiopie. Ce café est dit sauvage, car les caféiers poussent à l’ombre des autres arbres de la forêt. Ils n’ont subi aucun traitement phytosanitaire. Cependant Terra Kawha a choisi de ne pas passer la labellisation bio afin de ne pas faire augmenter le tarif de ses cafés. Les grains de café sont ramassés à la main.

Nous avons deux terroirs venant d’Ethiopie, il s’agit du Sidamo et du Lekempti issu du commerce équitable. Tous deux sont des Arabica. Leurs noms sont des appellations protégés, désignant des régions d’Ethiopie d’où vient les grains de café.

Le Sidamo est cultivé à 1500 m d’altitude, dans le sud de l’Ethiopie. “D’une belle robe noisette, ce grand cru propose un nez intense d’une belle et délicate complexité : l’attaque est franche, portée sur le fruit puis la dégustation égrène des notes de brioche toastée, chocolatée et pistachée. Pas d’amertume. Très belle persistance en bouche.” – Annie-Françoise CROUZET, Maître-Sommelier.

Le Lekempti est cultivé à 1200 m d’altitude dans l’ouest de l’Ethiopie. “Un nez gourmand, une rondeur qui rappelle la cerise, le côté griotte ou le noyau d’amande. La bouche, franche et aromatique, est charnue mais sans aucune lourdeur. Elle allie la puissance avec une délicate finesse.” – Annie-Françoise CROUZET, Maître-Sommelier.

Terra Kawha est aussi engagé au niveau environnemental. Nous recevons leurs produits dans des fûts consignés en cartons qui nous permettent de stocker les grains de café dans des conditions idéales tout en limitant la production de déchets.

Ils sont membre de Réseau Vrac, une association de professionnels œuvrant pour la démocratisation du vrac.

Terra Kawha s’engage aussi socialement en Ethiopie en offrant de l’aide à des orphelins et des mamans célibataires éthiopiennes. Ce qui permet aux enfants d’être scolarisés et aux mamans de suivre une formation professionnelle afin qu’elle puissent trouver un travail par la suite. Une partie des bénéfices de la vente du café est reversée à La Maison d’Accueil ACEDE, Accueil d’Enfants d’Ethiopie, située à Addis Abeba. Si cela vous intéresse vous pouvez offrir un parrainage à un enfant de ce centre ici.

Si vous souhaitez découvrir plus en détails sur Terra Kawha c’est par ici : https://www.terra-kahwa.com/

Les cafés Makéda sont sélectionné par Scop Epice notre grossiste qui est basé à Marseille. Ils sont donc torréfiés à Marseille de manière artisanale, lentement et à basse température selon les spécificités de chaque variété. Le conditionnement en sachet kraft est réalisé par une Esat.
Les terroirs que nous avons choisi chez Makéda viennent de l’Amérique centrale. Un du Guatemala : le Chiquimula, l’autre de l’Honduras : le Marcala.

Le Chuiquimula du Guatemala est un arabica équilibré avec des notes fruitée et de cacao.

Le Marcala de l’Honduras est un arabica suave et aromatique avec des notes d’orange et de pêche.

Si vous souhaitez découvrir plus en détail Makéda c’est par ici : http://www.makeda.bio/

Recettes

Smoothie anti-gaspi

L’été est synonyme de chaleur, alors pour se rafraîchir un peu, vous pouvez faire des smoothies !
On peut combiner ça avec du zéro déchet en prenant des fruits abîmés ou qui sont en train de tourner à cause de la chaleur : pêche, abricot, pastèque, melon, … avec un fond de jus d’orange par exemple ou alors de la limonade. Faites votre choix et les proportions que vous voulez. Vous pouvez aussi rajouter une boule de sorbet et un peu de sirop pour un smoothie gourmand !

Il suffit de tout passer dans un mixer et le tour est joué ! C’est tellement facile qu’on se demande pourquoi on en fait pas plus souvent !

Et si vous cherchez une alternative aux pailles jetables nous avons de magnifiques pailles en inox spécial smoothie en vente, pour avoir encore plus la classe.

Si vous avez encore des fruits abîmés chez vous, on vous donne quelques idées ici !