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Fournisseur

La Sittelle

Petite présentation tardive d’une savonnerie avec laquelle nous travaillons depuis le début : La Sittelle

Fanny fabrique artisanalement ses savons et cosmétiques naturels dans son atelier dans le Gard. Les matières premières sont sélectionnées avec soin et parfois même cueillies directement au jardin, comme c’est le cas pour les macérats par exemple.

Tous les savons sont saponifiés à froid, procédé qui permet l’obtention d’un savon surgras qui évite l’agression de la peau.

La savonnerie est certifiée Nature et Progrès, un label exigeant qui garantit des produits cosmétiques respectueux du vivant et ayant un impact environnemental réduit.

Au Gramme, nous proposons plusieurs de leurs produits : un subtil déodorant verveine-palmarosa, un baume réparateur spécial peaux très sèches, une délicate huile démaquillante, un baume à lèvres pour résister à l’hiver et bien évidemment des savons, dont les parfums changent régulièrement pour vous faire voyager sous la douche !
Nous vendons également un savon détachant à la terre de Sommières, idéal pour venir à bout des taches les plus tenaces.

Si vous ne connaissez pas les produits de La Sittelle, n’hésitez pas à venir à l’épicerie les découvrir, ils font des merveilles !

Pour en savoir plus sur le label Nature & Progrès

Fournisseur

La Maison Aubert

Parfois on cherche de nouveaux fournisseurs pour enrichir constamment notre gamme de produits et parfois les fournisseurs viennent à nous par hasard. C’est le cas avec le Maison Aubert.

Jules Aubert créé, en 1876 à Lodève, les limonades Aubert. Quelques années plus tard l’entreprise ayant prospéré, il décide de s’installer à Pézenas dans un hôtel particulier, l’Hôtel d’Alfonce.

Durant quatre générations la famille Aubert produit des limonades et développe en parallèle la distribution de boissons et la vente de pains de glace. Puis, pour des raisons logistiques, elle est contrainte de déménager pour des locaux mieux adaptés. D’abord à Pézenas, puis Agde et Lodève. Les établissements Aubert deviennent un acteur important de la distribution de boissons sur le littoral Héraultais, cependant l’activité cesse en 1993 avec la retraite de Jean Aubert.

Aujourd’hui, c’est David Flipo, le petit-fils de Jean Aubert qui décide de relancer la fabrication de limonades et installe de nouveau la production à l’Hôtel d’Alfonce.

Les boissons de la Maison Aubert sont certifiées Agriculture Biologique, elles sont fabriquées à partir d’extraits naturels et avec une teneur en sucre plus faible qu’une limonade traditionnelle. Il existe plusieurs parfums de limonades ou de thés pétillants et même une boisson Cola, disponibles au camion en 33cl ou en 75cl.

Recettes

Beignets de fleurs de courgette

Les ingrédients :

1 bouquet de fleurs de courgettes

Pour la pâte à beignet : 
– 1 œuf
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
– 15 cl de lait
– 125 g de farine
– huile pour la friture

Comment faire :
Préparer la pâte à beignet : battre l’œuf, incorporer la farine et huile, puis le lait sans cesser de remuer. Laisser reposer une heure à température ambiante.
Laver les fleurs de courgettes et enlever le pistil qui se trouve au milieu en prenant soin d’ôter en même temps la queue.
Faire chauffer l’huile de friture dans une casserole ou friteuse.
Trempez les fleurs dans la pâte et les plonger dans le friture pendant 2 à 3 minutes. Les retourner sur l’autre face lorsqu’ils commencent à dorer, les égoutter et déguster !

Recettes

Houmous

C’est bientôt l’été, alors pour vos soirées apéro on vous propose cette recette de houmous. A déguster tartiné sur du bon pain ou n’importe quoi d’autre !

Les ingrédients : 

– 300g de pois chiche
– 3 cuillères à soupe de tahin (purée de sésame)
– 1 cuillère à café de sel
– 1 cuillère à soupe de cumin ou paprika
– 1 gousse d’ail
– 1/2 citron (pour le jus)
– de l’huile d’olive

Comment faire : 

Faire tremper les pois chiche pendant 24h, puis les faire cuire jusqu’à ce qu’ils soient fondants en bouche.
Mettez les pois chiche dans un mixeur, mixer légèrement en ajoutant un peu d’eau de cuisson.
Ajoutez le tahin, le demi citron pressé, l’ail, le cumin et le sel.
Continuez à mixer en incorporant petit à petit l’huile d’olive jusqu’à obtenir une texture homogène et crémeuse.
C’est prêt à deguster !

Produit

La camomille

La camomille est une plante vivace qui fleurit de juin à octobre. Elle est très facile à faire pousser dans les jardins et se sème spontanément. Ses belles fleurs blanches raviront nos yeux et de nombreux insectes mais pas que !

On peut utiliser les fleurs pour faire des infusions, pour cela il faut récolter les fleurs bien ouvertes de préférence le matin et les faire sécher à l’abri de la lumière pendant plusieurs jours. Vous pouvez également acheter directement des fleurs déjà séchées. Celles que nous avons au camion proviennent de notre fournisseur de thé bio Sol à Sol.

Pour faire une tisane de camomille c’est très simple, il suffit de faire infuser une cuillère à soupe de fleurs dans une tasse d’eau bouillante pendant 10 minutes. Vous pouvez aussi en ajouter à du thé noir nature ou à du rooibos pour varier les plaisir !

Les bienfaits de la camomille

Elle a des propriétés relaxante et digestive. On peut l’utiliser en tisane du soir pour aider à l’endormissement et sur plusieurs semaines pour aider à traiter l’anxiété.

On peut même ajouter des fleurs de camomille en salade ou pour aromatiser certains plats.

Recettes

Les cookies de Léa !

Merci à Léa de nous partager sa recette de cookies, pour un délicieux biscuit au cœur tendre et moelleux :

Les ingrédients :  100g de sucre- 100g de beurre – 180g de farine – 1 œuf ou demi banane – 1 cuillère à café de bicarbonate – pépites de chocolats – vanille

Faites fondre le beurre, puis mélangez le avec le sucre.
Ajoutez l’œuf (ou la demi banane) et la vanille puis la farine et le bicarbonate, mélangez.
Puis ajoutez les pépites de chocolat.
Faire cuire 11min à 160°C.
Il faut ensuite faire refroidir les cookies sur une grille afin qu’ils se solidifient un peu.

Il ne reste plus qu’à vous régaler !

Produit

Le sucre, comment c’est fait ?

Agave, érable transformé en sirop, betterave, canne à sucre, cocotier, ou encore le miel… Retour sur le sucre et son histoire !

Pendant l’antiquité, en Europe, c’était le miel qui se substituait principalement au sucre, il faudra attendre l’époque de l’Empire Romain pour que le sucre de canne devienne abordable. C’est à l’époque des Croisades, que des cannes à sucre arrivent en Europe et que l’on commence leur culture en Méditerranée. Au XVIIème siècle, les échanges commerciaux et le colonialisme entraînent le développement de l’industrie du sucre de canne dans les Antilles françaises.

En 1810, suite à un blocus continental qui suspend le commerce maritime colonial, la France développe des procédés pour extraire le sucre de betterave : en 1812, l’agro-industrie du sucre de betterave naît donc dans notre pays. Cette industrie souffre de la fin de l’Empire, pour revenir de plus belle et connaître un âge d’or, jusqu’à la Première Guerre Mondiale, qui transformera les champs de betterave en champs de bataille… Aujourd’hui, la France est le premier producteur mondial de sucre de betterave, et 9ème producteur mondial, sucre de canne et de betterave confondus, les plus gros producteurs étant le Brésil, l’Inde et la Chine.

Sucre blanc, cassonade, sucre blond ou encore sucre complet, petit tour à travers les étapes de leur production : Lors de la récolte, les champs de canne à sucre sont généralement brûlés, et les cannes sont ramassées mécaniquement : le brûlage sur pied, qui diminue les feuilles et concentre le sucre dans la tige par évaporation, est une technique aussi ancienne que la culture de la canne. Cependant, cette technique est abandonnée par certains producteurs afin de réduire la production de CO2 associée à la culture de la canne. Une tonne de canne donne environ 115 kilogrammes de saccharose. Le procédé d’extraction du sucre de canne est identique à celui du sucre de betterave, à l’exception de la première phase, durant laquelle le jus de canne est extrait par broyage, tandis que celui de betterave est extrait par diffusion.

À leur entrée dans la sucrerie, les cannes sont découpées en petits morceaux puis pressées et broyées dans plusieurs moulins. Séparé de la bagasse (la canne écrasée), le jus de canne obtenu (le vesou) contient 80 à 85 % d’eau, 10 à 20 % de sucre et 0,7 à 3 % de composés organiques et minéraux. La bagasse est quant à elle le plus souvent utilisée comme carburant pour la chaudière de la sucrerie. L’extraction du sucre doit se faire rapidement car les plantes consomment du sucre pour leur métabolisme ! Les étapes suivantes sont les mêmes que pour le jus de betterave. Le sirop recueilli après cristallisation et essorage, appelé « eau mère », est encore chargé de sucre, il subit une nouvelle cuisson et un nouvel essorage, qui donne le sucre dit de « deuxième jet », plus coloré et moins pur que le sucre de premier jet. Ce sirop de deuxième jet, toujours riche en sucre, est à son tour introduit dans le cycle pour donner un sucre de troisième jet, brun et chargé d’impuretés (le sucre roux), ainsi qu’un dernier sirop visqueux et très coloré, appelé mélasse.

De la mélasse de la canne à sucre, on obtient la panela, aussi appelée rapadura, en laissant le jus s’évaporer. Le jus épaissi, puis cristallisé par additions de cristaux de sucre, et déshydraté, donne le sucre complet. Pour obtenir le sucre de canne roux véritable et le sucre bond, on les sépare partiellement de leur mélasse par centrifugation et cristallisation. Le sucre blanc de betterave est obtenu par l’ajout de lait de chaux et de gaz carbonique, puis par centrifugation après cristallisation. La mélasse produite au cours de l’extraction du sucre de betterave est souvent utilisée pour la fermentation ou la nourriture du bétail. Le sucre roux de betterave, appelé vergeoise ou cassonade, est obtenu par chauffage prolongé du sucre blanc provocant la formation de colorants de type caramel. Le sucre de betterave est toujours raffiné pour en retirer le goût désagréable, tandis que le sucre roux de canne peut être consommé tel quel.

Le sucre de canne cristallise avec une coloration qui va du blond au brun, causée par des pigments présents uniquement dans la canne. Pour devenir blanc, le sucre roux de canne est refondu et débarrassé de ses colorants dans une raffinerie, sans modification chimique. Le sucre complet (non raffiné) contient quarante fois plus d’éléments minéraux que le sucre roux de betterave et vingt fois plus d’éléments minéraux que le sucre roux de canne. La panela (ou rapadura), est constituée uniquement de vesou (le jus de la canne à sucre), cuit à haute température, puis refroidi en pains. Son origine viendrait des Îles Canaries ou des Açores, elle est principalement utilisée pour donner, par dilution, une boisson très populaire, l’agua de panela, souvent agrémentée de jus de citron vert.

Recettes

Tortillas au fromages et sauces froides

Grâce aux talents culinaire de Mareike, nous vous proposons cette recette salée pour régaler vos papilles : de délicieuses Tortillas au fromage avec des sauces en accompagnement.

Les Tortillas au fromage :

250g de farine – du sel – 1 cuillère à café de levure chimique – 4 cuillères à soupe de l’huile – 120g de gouda jeune – 150ml d’eau chaude

Mélangez la farine avec une pincée de sel, la levure chimique, l’huile et l’eau et malaxez tout pour en faire une pâte malléable. Laissez reposer la pâte et couvrez la pendant 20 minutes. Râpez le fromage grossièrement.

Farinez votre plan de travail pour éviter que la pâte accroche. Partagez la pâte en 8 boules et étendez chaque boule en fines galettes rondes. Répandez sur chaque galette un peu de fromage et repliez-la en quart de cercle. Aplatissez avec un rouleau à pâtisserie et appuyez sûr les bords pour qu’ils ferment bien.

Faites cuire chaque tortilla à la poêle, pendant 3 – 4 minutes. Pour les maintenir chaudes, vous pouvez mettre les tortillas dans un four à 100 degrés (chaleur tournante).

Les Sauces froides : 

Le Guacamole : 

3 petits avocats – 1 grande tomate – du sel – du poivre – du jus de citron – 1 oignon

Coupez l’oignon en petits dés. Ensuite coupez les avocats en deux, enlevez le noyau et videz la chair dans un bol, puis écrasez la. Ajoutez un peu de jus de citron. Mélangez le tout et assaisonnez avec du sel et du poivre selon votre goût.

La Sauce à la crème fraîche et aux lardons

300g de crème fraîche – 150g de lardons – ½ oignon – 1 cuillère à soupe de sirop d’érable – de l’huile d’olive

Coupez l’oignon en petits dés. Préchauffez la poêle en ajoutant de l’huile d’olive. Puis faites cuire les dés d’oignon et les lardons à la poêle. Laissez-les refroidir après. Ensuite mélangez les avec la crème fraîche et la cuillère à soupe de sirop d’érable.

Actualités

Quoi de neuf chez Le Gramme ? (01/21)

Ça y est, 2021 est là ! C’est presque une année d’existence pour l’entreprise Le Gramme !

La fin de l’année 2020 a été extrêmement mouvementée pour nous avec notamment l’accident du camion. Pour ceux qui ont loupé cet épisode fâcheux voici un petit résumé. Le dernier dimanche de novembre, en allant au marché de St Jean de Cornies, le camion a été percuté par un automobiliste. Pas de blessé heureusement mais le camion est bien amoché et doit subir de grosses réparations. On ne s’éternisera pas sur les longues semaines d’angoisse où l’on ignorait si le camion allait être classé épave mais finalement le garagiste trouve toutes les pièces et entame les réparations fin décembre. Fêtes de fin d’année oblige tout prend énormément de temps et pour ne pas avoir trop de perte nous avons décidé de continuer quelques marchés avec un stand réduit et de livrer le reste du temps. Grace à votre générosité et votre soutien, nous avons pu maintenir le cap en décembre et clore l’année sereinement ! Si tout va bien nous allons pouvoir retrouver notre beau camion dans très peu de temps !

L’année 2020 a été, pour nous, un année plein de stress et de joie intense. Créer et gérer sa propre entreprise n’est pas de tout repos mais votre fidélité, votre soutien et vos sourires nous ravissent de jours en jours. Merci d’avoir passer cette année avec nous, on espère étendre encore plus notre zone pour vous permettre de remplir vos bocaux plus facilement.

Pas de doute, l’hiver est bien là. Travailler tôt le matin en extérieur n’est pas toujours facile quand les températures sont négatives mais on tient bon ! En mangeant notamment le délicieux chocolat de notre fournisseur Saldac ou en ajoutant à notre thermos de thé, le miel local de La Reine et le Loup. Toute l’année notre stock change, en fonction des saisons et de la disponibilité des matières premières. Vous aurez toujours des surprises en venant faire vos courses au camion !

Au plaisir de vous revoir bientôt dans notre beau camion tout neuf, nous vous souhaitons que du bon pour 2021 !

 

Mode de vie

L’importance des produits locaux

Consommer local peut être un principe de vie pour certains, complètement superflu pour d’autres. Pourtant nos choix de consommations ont de grandes conséquences : sur notre alimentation, notre corps, nos finances et la vie économique qui nous entoure. On l’oublie souvent, chaque achat a un impact. Réfléchir avant d’acheter est une action citoyenne loin d’être insignifiante.

Consommer local implique une réduction des déchets. Lorsqu’on parle de réduction, on pense principalement à la taille de notre poubelle. Cependant il y a aussi les déchets dit “cachés”, ceux engendrés par la production ou le transport d’un produit. Acheter local réduit les déchets nécessaire au transport des marchandises, moins de film plastique autour des palettes, voir pas de palette du tout ! Moins de camions, moins de co2, moins de gazole etc.

En France, nous avons de la chance, nous sommes capables de produire localement une grande partie de nos aliments. Cependant pour certains produits exotiques (thé, café, chocolat ou sucre) l’approvisionnement local est beaucoup plus compliqué. A l’épicerie, cela ne nous empêche pas de choisir avec soin des producteurs engagés dans la défense de l’environnement, la réduction des déchets, la préservation d’un savoir faire ou la juste rémunération des producteurs.

Nous aurions pu proposer des produits exclusivement français, cependant nous allons dans des villages isolés où il n’existe pas de commerce de proximité et nous avons choisi d’avoir une offre complète pour que chacun ait accès à des produits de qualité à un prix tout à fait raisonnable.

Néanmoins, pour le non-alimentaire, il est parfois difficile de trouver des produits réellement fabriqués en France. Même s’il existe une grande dynamique de relocalisation et beaucoup d’entreprises mettant le savoir faire français sur le devant de la scène, nous manquons cruellement de structure et de compétence dans certains domaines, notamment pour toutes les fabrications en inox. Tout vient obligatoirement d’Asie, plus particulièrement de Chine (même pour les entreprises françaises) car nous n’avons ni les ressources, ni le savoir faire, même au niveau européen. Attention donc à bien regarder ou demander où est fabriqué un produit, surtout si la marque est française, on peut parfois avoir des surprises.

Consommer local c’est aussi favoriser la création d’emplois et participer à l’économie circulaire . Acheter chez un commerçant ou un artisan permet de ramener de la vie dans le cœur des villages, d’investir dans sa ville ou sa région, conserver des savoir faire, développer l’attractivité bref c’est investir durablement pour améliorer son cadre de vie.

Pour aller plus loin : 
Un très bon article sur les déchets cachés a été écrit par Zéro Déchet Lyon.

Fournisseur, Produit

Le Chocolat Saldac

Le Chocolat est un produit de luxe devenu banal, entraînant très souvent des conditions de travail déplorable pour les agriculteurs, qui vivent majoritairement dans une grande pauvreté. Certaines exploitations font aussi travailler des enfants ou même des esclaves.

C’est pourquoi il est important de se renseigner sur la provenance du chocolat que l’on consomme. Nous avons choisi la marque Saldac, pour ses produits de qualité, son éthique concernant la production des fèves de cacao et la fabrication du chocolat.

Saldac collabore avec la coopérative Pangoa au Pérou. Le cacao qui pousse sur les terres des associés de la coopérative est une variété ancienne et rustique : la variété Criollo, qui comporte plus de beurre de cacao que les nouvelles variétés hybrides et dont les arômes  sont beaucoup plus développés. Il s’agit une des dernières coopératives au Pérou (et même sur l’ensemble de l’Amérique latine) qui possède encore des variétés anciennes de cacaoyers, de la famille Criollo, qui renferment des caractéristiques gustatives d’une qualité exceptionnelle. Il n’y a aucune variété hybride au sein de la coopérative.

La filière Chocolat de Saldac a été certifiée SPP (Symbole des Petits Producteurs – un label fairtrade) depuis 2016. Saldac achète les fèves à la coopérative à un prix au dessus de celui du cours mondial, afin de garantir une qualité de vie aux associés permettant ainsi le développement des villages alentours.

Tous les ans, Saldac se rend au Pérou à la rencontre des producteurs et de leur organisation afin de les encourager dans leur travail et de maintenir d’excellentes relations.

Les fèves sont donc importées du Pérou, transformées ensuite par un maître-chocolatier à Montélimar dans la Drôme. Il n’utilise aucun autre produit qui ne soit pas d’origine du cacao, pour ne pas transformer le goût authentique d’un bon chocolat : pas de vanille, ni de lécithine. Seulement des fèves, du sucre (de canne d’une autre filière de Saldac) et un peu de beurre de cacao quand cela est nécessaire, surtout pour les chocolats à base de lait (et donc du lait, bien sûr).

Le beurre de cacao est fabriqué à partir des mêmes fèves de la coopérative Pangoa, par une petite chocolaterie à Lima au Pérou : ils obtiennent ainsi un beurre de pure origine Criollo, non désodorisé. De cette façon le goût des tablettes n’est pas dénaturé, au contraire, leurs caractéristiques s’en trouvent renforcées.

Nous avons choisi de travailler avec Saldac pour leur transparence, leur engagement et la qualité de leurs chocolats et nous sommes ravies de constater que vous adorez leurs produits !

Bonne dégustation !

Pour plus d’informations :
https://saldac.com/nos-filieres/chocolat/

Fournisseur, Produit

Le Kombu quoi ?

Credit : BB Kombucha

Peut-être avez vous déjà entendu parlé de cette boisson au nom étrange ? Le kombucha ! Délicieuse boisson fermentée connue pour ses propriétés digestives.

Originaire de Chine, cette boisson est obtenue grâce à une culture symbiotique de bactéries et de levures dans un milieu sucré. Rien que ça !

Le symbiote est appelé mère de kombucha et ressemble fortement à une mère de vinaigre. Cette boisson est traditionnellement consommée dans plusieurs pays pour aider à pallier certains problèmes digestif mais gare ce n’est pas un vulgaire soda, il ne faut pas en boire des litres par jour, sous peine de voir quelques désagréments apparaître pour certain.

La recette est simple, il suffit de mettre une mère dans un récipient avec de l’eau, du thé (vert ou noir), du sucre et de laisser fermenter, on peut ensuite aromatiser avec ce que l’on veut (des fruits, du jus, du gingembre etc). Attention toutefois car la fermentation peut vite tourner au vinaigre, il faut être attentif quand on réalise cette boisson.

Si jamais vous n’avez pas de mère de kombucha à disposition ou pas le temps de faire la recette mais que vous voulez quand même goûter cette boisson dont on parle beaucoup, nous avons la solution pour vous. Déguster les délicieux kombucha de BB Kombucha.

BB Kombucha est une micro-brasserie basée à Vailhauquès. Ils réalisent des kombucha gourmands en sélectionnant rigoureusement des ingrédients 100% bio. Ils n’ajoutent aucun arôme, ni conservateur, ni colorant. Toutes les étapes de fabrication sont réalisées à la main, avec amour et passion. Voila pourquoi leurs boissons ont autant de succès au camion.

Nous sommes très heureuses de travailler avec eux car leurs kombucha sont vraiment de qualité, les ingrédients soigneusement choisis et c’est une production locale. Vous savez à quel point nous soutenons les artisans locaux surtout en cette période de crise, extrêmement tendue pour les petites entreprises.

Fournisseur, Mode de vie, Produit

La farine de blé

Ce qu’on appelle “farine” est le résultat de céréales ou de graines (blé, seigle, sarassin, riz, orge) broyés.  Le grain de blé est constitué de trois parties : l’amande, le germe et l’enveloppe.
L’amande, cœur du grain de blé, est moulue pour obtenir la farine blanche.  L’enveloppe du blé est le son.

Les différentes variétés de farines sont caractérisées en France en fonction de leur taux de blutage. C’est à dire, au poids des cendres restantes lors de la calcination d’un échantillon de farine dans un four de laboratoire à 900°C. Le “taux de cendres” indique la teneur en minéraux de la farine. Plus le taux de cendres est faible plus la farine est pure et blanche, car les matières minérales sont surtout contenues dans le son. 

En France les farines sont désignées par un « type »: la lettre T, qui correspond à un taux de cendre typique de la farine en question. Par exemple l’incinération de 100 g de farine de type 55 (« T55 ») produit environ 0,55 g de cendres minérales. 
Il existe 6 types de farines de blé: 

  • de la T45 à la T65 nous avons des farines blanches
  • la T80 dites farine bise ou semi-complète
  • la T110 une farine complète
  • la T150 une farine intégrale

A l’épicerie, nous avons de la farine de blé T80 et T110 provenant des Bouches du Rhône, du Moulin St Joseph. Nous la recevons en paquet de 5 kilos, que nous vendons soit directement par 5 kilos ou alors en vrac.

C’est dans le son que l’on retrouve les fibres et les minéraux, mais aussi les résidus de pesticides et autres produits utilisés pour certaines cultures du blé. Il est donc conseillé, pour l’utilisation des farines d’un type supérieur au T55 (contenant du son), de choisir des farines issues de cultures de blé n’ayant pas été traitées avec des pesticides pour éviter la présence de résidus.

Les farines ayant un fort taux protéique (gluten), servent à faire du pain ou des pâtisseries. Cependant ces farines (celles entre T45 et T65) ont trop peu de minéraux et de fibres, elles ne sont pas intéressantes nutritionnellement parlant.

La farine est obtenue à partir de deux types de mouture :
  – À la meule pour la farine complète et l’intégrale. Ce procédé éclate le grain et rend fort malaisée l’obtention de farine blanche, avec un piètre rendement. Pour obtenir une bonne farine, on la travaille à nouveau, au ralenti, avec une petite meule. L’intégrale, qui contient la presque totalité du grain, fait l’objet d’un tamisage de sécurité (pour ôter les impuretés). La meule, sous ses formes les plus variées est employée depuis que les hommes consomment des céréales.
  – Au cylindre pour la farine blanche ou la bise. Le cylindre est beaucoup plus précis. Il fait l’objet de réglages tout au long du processus. On y « déroule » le grain. On fait de grosses feuilles de son plus facilement séparées par le tamis. On ne brutalise pas trop le grain : on le déchire sommairement, on extrait la farine et on envoie le reste, après calibrage, sur les autres machines. On pratique jusqu’à 8 passages : le grain est alors complètement nettoyé.

La farine est principalement composé d’amidon. Il s’agit d’un glucide complexe, il va en partie être métabolisé par les levures. Imprégné d’eau et chauffé à 70°C, l’amidon épaissit : on dit qu’il forme un empois. Le gluten est un mélange de protéines. Il a une grande importance dans la panification. Les molécules de gluten forment un réseau élastique et extensible qui va retenir les bulles de dioxyde de carbone, issues de la dégradation des sucres par les levures. C’est ce phénomène qui provoque la levée de la pâte. Les sucres sont peu nombreux, mais permettent la fermentation. Dans la graine de blé, les matières grasses se trouvent principalement dans le  germe et dans les enveloppes. Ces éléments étant éventuellement supprimés à la mouture, il peut parfois en rester très peu dans la farine. Une quantité de matières grasses trop importante serait néfaste à la bonne conservation de la farine et nuirait au rôle du gluten. Les matières minérales servent à déterminer la qualité d’une farine ainsi que son type. Les principales sont le phosphore, le potassium et le magnésium.

 

 

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Des brosses à dents écologiques

 

source : instagram @caliquoparis


Des brosses à dents écologiques ?

Caliquo, notre fournisseur confectionne des brosses à dent rechargeables. On ne change que les poils, pas le manche. Cela permet de réduire les déchets en gardant le manche le plus longtemps possible.

Caliquo est une entreprise  basée à Cherbourg. C’est la première a avoir créé une brosse à dent rechargeable en France. Le manche des brosses est fait en bio-plastique avec 70%  d’huile de ricin. Les pigments utilisés pour les colorés sont naturels. Et concernant les brosses à dents “wax”, l’impression est réalisée par tampographie en France. Pour les brosses en bois, Caliquo utilise du bois de hêtre, issu des forets françaises. Ils ont aussi une gamme de brosses à dents pour les enfants adaptés de 2 à 6 ans.

Les têtes de brosses à dents sont recyclables grâce à Terra Cycle. Elles sont récupérées à différents points de collecte, comme Le Gramme. Nous renvoyons les têtes usagées à Terra Cycle afin qu’ils assurent le recyclage complet de ces dernières. En effet, si vous mettez les têtes directement dans le bac à recyclage, c’est bien trop petit pour être pris en compte par le centre de tri. Pour contrer ce problème, Terra Cycle récupère les têtes en grande quantité et peut ainsi assurer le recyclage.

Ils ne recycle d’ailleurs pas que des têtes de brosses à dents, mais bien d’autres choses. Comme indiqué sur leur site web, ils recyclent “le non recyclable”. Le papier bulle, les bouchons d’oreille, masques de protection, les toner d’imprimantes, trombones et capsules de café. Terra Cycle à beaucoup de programmes de recyclage et de points de collecte.

À Montpellier, il existe beaucoup de campagnes de collecte en cours. Vous pouvez y participer en vous renseignant sur Terra Cycle.
Il s’agit d’une entreprise Américaine considérée comme le leader international en terme de collecte de déchet difficilement recyclable. Ils ont permis d’éviter à des milliard de déchets de finir incinérés ou enfoui en décharge.

Fournisseur, Produit

Écorces de fèves de cacao

Les écorces des fèves de cacao, sont la membrane qui entourent ces dernières. Torréfiées selon un processus rigoureux, les fèves laissent peu à peu se détacher de fines membranes toutes imprégnées des qualités gustatives et des apports nutritionnels du cacao

On peut boire une infusion d’écorces de fèves de cacao. Ce n’est pas une invention moderne : les Toltèques, peuple pré-colombien du Mexique, en consommaient déjà en l’an 1000.

Dans les régions productrices de cacao, situées principalement au nord de l’Amérique du Sud et en Amérique latine, on connaît également depuis longtemps cette boisson alternative au chocolat qui utilise non pas la fève mais sa peau.

Les effets revigorant du cacao, dont le nom botanique, Theobroma cacao, signifie “cadeaux des dieux”, ne sont plus à démontrer : idéal pour lutter contre le stress, la fatigue, pourvoyeur de vitamines et d’endorphines, source de magnésium et antioxydants, il a tout pour enchanter l’humeur et le corps. 

Sous forme d’infusion d’écorces, ses vertus sont les mêmes, avec les calories en moins ! Autant de bonnes raisons de ne pas se priver de réconfort avec cette tisane délicieuse. 

Pour vous, et parce que je suis gourmande, j’ai testé l’infusion des écorces de fèves de cacao dans du lait. Et bien ça fonctionne ! Rien à voir avec le goût du chocolat chaud rempli de sucre, mais d’un cacao un peu amer et délicieux.
Il suffit de faire infuser les écorces dans une boule à thé dans le lait à feu doux pendant quelques minutes. Couplé avec un lait végétal aux noisettes ou amandes, cela doit être délicieux. 
Par contre, avec le lait (végétal ou non), c’est le retour des calories !